Caron (Adolphe-Philippe)

Un article de la Mémoire du Québec (2019).

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  • Homme de loi (avocat) et homme d'affaires (finance) né en 1843 à Québec.

Député du Parti conservateur du Canada-PCC de Québec-Comté (1873-1891), de Rimouski (1891-1896), puis de Trois-Rivières-Saint-Maurice (1896-1900) à la Chambre des communes-Cdesc.
Ministre de la Défense et de la Milice (1880-1892).
Receveur général des Postes (1892-1896).
Appuie sans réserve John A. Macdonald dans sa détermination de pendre Louis Riel.
Cofondateur (1873) de la Banque de Saint-Hyacinthe avec Pierre Bachand, Joseph Barsalou, William Henry Chaffers, Louis Delorme, Georges-Casimir Dessaulles, Maurice Laframboise et Rémi Raymond. Lors du retour des troupes qui avaient mâter la révolte des Métis du Nord-Ouest, il omit de mentionner le régiment des carabiniers Mont-Royal dans son discours officiel prononcé à Ottawa sur la campagne du Nord-Ouest., ce qui laissa un goût amer dans la gorge des soldats canadiens-français qui y avaient peiné autant sinon plus que les régiments anglo-saxons ; Caron ne se présenta pas au banquet donné le 25 juillet 1885 en l'honneur des Carabiniers.
Fils de René-Édouard Caron. Petit-fils de Augustin Caron. Gendre de Charles-François-Xavier Baby. Beau-frère de Michel-Guillaume Baby.
Décès en 1908 à Montréal.

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