Conseil provincial du Québec des métiers de la construction (international) (centrale syndicale)

Un article de la Mémoire du Québec (2020).

  • Organisme comprenant des sections locales des unions internationales de métier de la construction.


D'abord affilié à la FTQ, il s'en sépare lorsque celle-ci décide de se prononcer en faveur de la séparation du Québec ; il considère que ce n'est pas dans l'intérêt des membres de ses sections locales de s'isoler au Québec alors que ses membres peuvent travailler partot au Canada et aux États-Unis.

1979
Expulsion, pour non-paiement de cotisations, du Conseil provincial des métiers de la construction regroupant des sections locales d'unions américaines de métier à l'exception de la Fraternité interprovinciale des ouvriers en électricité, la Fraternité des monteurs de lignes, la Fraternité des charpentiers et menuisiers, l'Union des opérateurs de machinerie lourde et l'Union des journaliers.

1981
Fondation de la FTQ-Construction à laquelle s'affilient plusieurs sections locales d'unions américaines ; le président fondateur est Jean Lavallée, président de la Fraternité inter-provinciale des ouvriers en électricité.

1998
Réintégration du Conseil provincial des métiers de la construction du Québec à la FTQ.

2000
(Juin) La FTQ-Construction compte 74 397 membres sur 103 000 travailleurs de la construction du Québec soit 72,0 2 %.

2009 (Juin) Le dévoilement du vote d'allégeance des travailleurs de la construction révèle les résultats suivants :

FTQ-Construction: 42,9 %
Conseil provincial (international : 26,1 %
CSD-Construction : 14,1 %
CSN-Construction : 10,6 %
Syndicat québécois : 6,3 %



2012 (23 mars) Lors d'une émission J.E. Enquête, il est révélé que des sommes de 150 $ ou 250 $ étaient exigées chaque semaine des travailleurs affectés à la construction d'un pipeline ; selon un travailleur anonyme, ces sommes devaient être remises en argent comptant à Gérard Cyr, dirigeant du Conseil Provincial du Québec des métiers de la construction (International) . le reportage révélit également que le travail était délibérément ralenti sur plusieurs chantiers contrôlés par la centrale de M. Cyr.
2014 (13 février 2014) Devant la Commission Charbonneau, Eugène Arsenault, ancien patron de la compagnie Ganotec, affirme que lorsqu'il a décidé de vendre sa compagnie à la compagnie américaine Kewit en 2007, les meilleurs tuyauteurs à son emploi ont reçu l'ordre de Gérard Cyr de quitter leur emploi pour aller travailler pour la compagnie Gastier, une société de Tony Accurso, parce que Kewitt refusait d'honorer l'entente intervenue entre Cyr et l'ancien propriétaire Léopold Gagnon à l'effet de verser à Cyr 0,5 % de la valeur des contrats pur ne pas avoir de problème sur les chantiers de Ganotec ; au cours d'une période de 7 ans, Gagnon avait versé 1,2 million à Cyr pour garder la paix syndicale ; la direction de Kewit a fermé le robinet de ces ristournes ; Serge Larouche, l'actuel PDG de Ganotec concède avoir manqué de courage pour dénoncer les agissements de Gérard Cyr ; il admet avoir commis une fraude en sollicitant un entrepreneur pour obtenir des liquidités pour Cyr ; il a fait une déclaration volontaire à Revenu Québec à ce sujet sans toutefois mentionner que les liquidités étaient destinées à Gérard Cyr.

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