Laval (municipalité de ville)

Un article de la Mémoire du Québec (2012).

  • Superficie - 245,4 km2.
  • Gentilé - Lavallois, oise; Lavaller (anglais).


  • Éphémérides -


1636 (15 janvier) Concession d'une seigneurie (20 milles ou 32 km de longueur x 6 milles ou 9,6 km de largeur) par la Compagnie de la Nouvelle-France (Cent Associés) aux jésuites qui la nomment Île-Jésus (d).
1637 Le gouverneur Montmagny la renomme île de Montmagny.
1670 Acquisition de la seigneurie de l'Île-Jésus (d) par François Berthelot.
1672 (3 novembre) La seigneurie de l'Île-Jésus est cédée par les jésuites et reconcédée par l'intendant Talon à Michel-François Berthelot.
1674 (23 mars) Concession par François Berthelot aux jésuites d'une lieue de terre «à prendre du bout d'en haut et filant en longueur du côté d'en bas» et toute la largeur de l'île sur cette distance.
1675 (24 avril) Michel-François Berthelot échange la seigneurie de l'Île-Jésus (d) et une somme de 25 000 livres contre l'île d'Orléans (g) appartenant à Mgr de Laval.
1680 (12 avril) Mgr de Laval cède la seigneurie de l'Île-Jésus (d) au Séminaire de Québec.
1681 Quatre familles (Olivier Charbonneau, Guillaume Labelle, Michel Buisson, Léonard Éthier) sont établies sur la pointe est de l'île Jésus. La population est de 24 habitants.
1682-1683 Construction d'une chapelle sous le vocable de l'Enfant-Jésus à l'extrémité est de l'île Jésus.
1688 La population est de 116 habitants.
1698 La population est de 200 habitants.
Avant 1701 Concession de l'arrière-fief du Bon-Pasteur aux Soeurs de la Congrégation de Notre-Dame-c.n.d.*.
1701 Inexploité, l'arrière-fief du Bon-Pasteur est réuni à la seigneurie de l'Ile-Jésus (d).
1702 Érection canonique et ouverture des registres de la paroisse Saint-François-de-Sales-de-l'Île-Jésus ; son territoire couvre l'île Jésus. Construction d'une chapelle dédiée au Saint-Enfant-Jésus.
1706 La population est de 361 habitants (Nicolas Bourgeois, André Syre ou Cyr, François Dazé, Louis Sagot, Louis-Paul Guindon, Louis Filiatro, Thomas Chartrand, Philippe Payet, Jean Migneron, Pierre Brouillé, Maurice Noël dit Labonté, Georges Estu ou Éthier, Jean Doublet, J.-B. Hogue).
Construction d'une église dédiée à Saint-François-de-Sales.
1719 (27 avril) Concession par le Séminaire de Québec d'un arrière-fief (6 arpents de front x 60 arpents de profondeur) à Jacques-René Gauthier de Varennes. Concession par le Séminaire de Québec d'un arrière-fief (6 arpents de front x 60 arpents de profondeur) à Marie Dufrost de Lajemmerais d'Youville. Concession par le Séminaire de Québec d'un arrière-fief (6 arpents de front x 60 arpents de profondeur) au seigneur Saint-Ours Deschaillons.
1721 (4 mars) Concession par le Séminaire de Québec d'un arrière-fief (6 arpents de front x 60 arpents de profondeur) à Claude de Ramezay.
1728 (1 septembre) Vente de l'arrière-fief de Ramezay par Madame de Ramezay à Cerry d'Argenteuil.
1739 La population est de 752 habitants. (20 octobre) Les jésuites cèdent tous les droits qu'ils peuvent avoir dans la seigneurie de l'Île-Jésus (d) au Séminaire de Québec en échange de l'arrière-fief Saint-Nicolas dans la seigneurie de Lauzon (108). Concession par le Séminaire de Québec d'un arrière-fief à Hector d'Ailleboust de Cerry.
1740 (16 mars) Ordonnance de l'intendant Hocquart ouvrant la porte à la construction de la première église Sainte-Rose.
1741 (23 avril) Achat d'un terrain de 70 arpents de Julien Malboeuf pour la construction de l'église Sainte-Rose.
1742 (2 août) Inexploités, les arrière-fiefs d'Ailleboust, de Saint-Ours-Deschaillons et d'Youville sont réunis à la seigneurie de l'Ile-Jésus (d).
1743 (5 février) Érection canonique, nomination du premier curé résidant, ouverture des registres paroissiaux de la paroisse Saint-Vincent-de-Paul.
1744 Construction de la première église Saint-Vincent-de-Paul au pied du coteau de la Pinière sur l'emplacement du couvent des Soeurs de la Providence.
1745 Nomination du premier curé résidant et ouverture des registres de la paroisse Sainte-Rose.
1746 Construction de l'église Sainte-Rose.
1753 (25 août) Permission est accordée par le gouverneur Duquesne et l'intendant Bigot d'établir un village sur la pointe est de la seigneurie de l'Île-Jésus (d).
1761 (Nuit du 7 au 8 mars) Un dénommé Paul, homme engagé de la famille Bélanger du rang Saint-Elzéar de l'île Jésus, tue Charles Bélanger, 39 ans, sa femme, Angélique, 34 ans, leurs fils, Charles, 11 ans, et une cousine, Charlotte Bélanger, 11 ans ; le carnage est découvert le matin par des voisins ; Charles Bélanger qui n'était pas encore mort dénonce Paul qui est bientôt retrouvé caché dans le bois environnant ; il est conduit à Ville-Marie (Montréal) où il est jugé puis pendu ; son cadavre est encagé et exposé aux vents durant un an en face de la maison où le crime a été commis.
1768 Incendie de l'église de Sainte-Rose qui ne sera pas rebâtie avant 1788 à cause d'une «chicane de clochers».
1774 Nomination du premier curé résidant et ouverture des registres de la paroisse Saint-Martin.
1785 (21 septembre) Bénédiction de la première église Saint-Martin.
1791 La seigneurie appartient au Séminaire de Québec.
1806 La paroisse Saint-François-de-Sales cesse d'exister.
1816 Faute d'un nombre suffisant de paroissiens, la paroisse Saint-François-de-Sales est abolie à la demande des paroissiens
1823 (15 juin) Christophe Veau dit Sylvain s'établit sur le lot 64 du village de Saint-Vincent-de-Paul.
1835 Ouverture des registres de la paroisse de L'Assomption-de-la-Sainte-Vierge.
1841 (3 juin) Érection canonique de la paroisse Saint-Martin. (25 novembre) Érection canonique de la paroisse Saint-Vincent-de-Paul. (25 décembre) Érection canonique de la paroisse Sainte-Rose-de-Lima.
1844 (1 juin) Rétablissement de la paroisse Saint-François par décret canonique.
1845 (8 juin) Constitution des municipalités de la paroisse de Saint-François-de-Sales-de-l'Ile-Jésus, de la paroisse de Saint-Vincent-de-Paul (le premier maire est Césaire Germain), de la paroisse de Saint-Martin, de la paroisse de Sainte-Rose et de Sainte-Rose-Ouest.
1846-1847 Construction de l'église Saint-François-de-Sales.
1847 (1 septembre) Abolition des municipalités de la paroisse de Saint-François-de-Sales-de-l'Ile-Jésus, de la paroisse de Saint-Vincent-de-Paul, de la paroisse de Saint-Martin, de la paroisse de Sainte-Rose et de Sainte-Rose-Ouest.
1850 (1 janvier) Constitution de la municipalité du village de Sainte-Rose par détachement de celle de la paroisse de Sainte-Rose.
1851-1856 Construction de l'église Sainte-Rose de style roman selon des plans de Victor Bourgeau sur un terrain donné par Charles et Joseph Filiatrault.
1854 (18 décembre) Abolition du régime seigneurial.
1854-1855 Construction de l'église Saint-Vincent-de-Paul sur le site de l'ancien hôtel de ville.
1855 (1 juillet) Constitution des municipalités de la paroisse de Saint-François-de-Sales-de-l'Ile-Jésus (le premier maire est J.-Pascal Persillier dit Lachapelle), de la paroisse de Saint-Vincent-de-Paul, de la paroisse de Saint-Martin (le premier maire est André-Benjamin Papineau), de la paroisse de Sainte-Rose (le premier maire est Stanislas MacMahon) et de Sainte-Rose-Ouest.
1857 Démolition de l'ancienne église Saint-Vincent-de-Paul de 1744.
1859 Un pont appelé pont Viau remplace le traversier.
1861 Vingt-six jeunes délinquants détenus à l'Île-aux-Noix sont transférés à Saint-Vincent-de-Paul dans une bâtisse achetée des Soeurs du Sacré-Coeur puis transformée en École de réforme.
1864 Incendie du premier pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul.
1865 Inauguration du second pénitencier de Saint-Vincent-de-paul.
1869 (29 janvier) Érection canonique par détachement de celles de Sainte-Rose et Saint-Martin, nomination du premier curé résidant et ouverture des registres de la paroisse Sainte-Dorothée. (9 août) Constitution de la municipalité de Sainte-Dorothée par détachement de celle de la paroisse Saint-Martin (le premier maire est Marcel Laurin).
1872 (Octobre) Transformation de l'école de réforme de Saint-Vincent-de-Paul en pénitencier de 120 cellules.
1873 (20 mai) Inauguration du troisième pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul (le Vieux-Pen) et arrivée de 119 détenus venus du pénitencier de Kingston, Ontario, sur le vapeur Waterton et débarqués sur le quai de la rivière des Prairies en face de la résidence du directeur du nouvel établissement carcéral. (18 décembre) Bénédiction de l'église Sainte-Dorothée.
1874 (27 décembre) Bénédiction de la seconde église Saint-Martin construite selon des plans de Victor Bourgeau.
1876 Le chemin de fer se rend jusqu'à Sainte-Rose. Inauguration de la gare de Sainte-Rose.
1886 (23 ou 24 avril) Tragédie mortelle ; émeute au pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul dirigée par Louis Viau, un détenu ; bilan : 1 mort, Joseph Corriveau, l'un des détenus, et 3 blessé dont le directeur, Godefroy Laviolette, le directeur de l'institution, et Charles Smith et Henry Holden, 2 détenus qui se lancent pour protéger le directeur ; mis en cellule, Viau réussit à s'échapper en perçant le mur de sa cellule, mais il est repris dans le bois environnant, puis remis dans sa cellule, cette fois avec les menottes aux poignets.
1888 Fondation du Collège Laval sur la rue Laval (en 2010, cette institution était privée secondaire, pour filles et garçons).
1892 (14 juin) Tragédie mortelle ; catastrophe naturelle ; une tornade s'abat sur Sainte-Rose ; bilan : 6 morts et 26 blessés.
1894 L'église Saint-François-de-Sales est allongée d'une quinzaine de pieds.
1900 Construction d'une première chapelle à Cap-Saint-Martin.
1901 (8 août) Érection canonique de la paroisse Saint-Elzéar-de-Laval par détachement de celles de Sainte-Rose, Saint-Martin et Saint-Vincent-de-Paul.
1904 (10 septembre) Constitution de la municipalité de la paroisse de Saint-Elzéar-de-Laval (le premier maire est Adélard Monette).
1905 Nomination du premier curé résidant et ouverture des registres de la paroisse Saint-Elzéar-de-Laval.
1912 (3 avril) Constitution de la municipalité de la ville de Laval-des-Rapides par détachement de celles de Saint-Vincent-de-Paul et Saint-Martin.
1914 Constitution de la municipalité de Sainte-Rose-de-Lima-Partie-Est par détachement de celle de la paroisse de Sainte-Rose (le premier maire est Joseph-F. Charbonneau). (26 février) Incendie dans le pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul causant pour 300 000 $ de dommages.
1915 (15 mars) Constitution de la municipalité de Laval-sur-le-Lac par détachement de celle de la paroisse de Sainte-Dorothée (le premier maire est J.-Émile Léonard). (4 novembre) Érection canonique de la paroisse Bon-Pasteur (rite grec-melchite) par détachement de celle de Saint-Martin. (26 novembre) Constitution de la municipalité de L'Abord-à-Plouffe par détachement de celles des paroisses Sainte-Dorothée et Saint-Martin (le premier maire est Martin Plouffe). (5 décembre) Érection canonique par détachement des paroisses Saint-Martin, Saint-Vincent-de-Paul et du Bon-Pasteur-de-Laval-des-Rapides, nomination du premier curé résidant et ouverture des registres de la paroisse Saint-Christophe de Pont-Viau.
1916 Constitution de la municipalité de Pont-Viau par détachement de celles de Laval-des-Rapides, Saint-Vincent-de-Paul et Saint-Martin.
1918 (9 février) Le village de Sainte-Rose devient ville.
1923 La population de la paroisse Saint-François-de-Sales est de 750 âmes, celle de Saint-Martin, 2 225, celle de Saint-Vincent-de-Paul, 2 000, celle de Sainte-Rose-de-Lima, 2 505.
Inauguration de la gare de Laval-sur-le-Lac de la ligne Montréal-Deux-Montagnes.
1928 (18 mai) Érection canonique de la paroisse Saint-Maxime.
1928-1920 Construction de la Centrale de la Rivière-des-Prairies, une centrale au fil de l'eau.
1930 (23 mai) Constitution de la municipalité du village de Plage-Laval (le premier maire est E.-J. Taillon).
1932 La municipalité de Plage-Laval devient ville. (4 novembre) Acte criminel ; émeute au pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul ; bilan : 3 instructeurs grièvement blessés et incendie de l'atelier de couture.
1939(16 avril) Fondation de la Caisse populaire de Saint-Elzéar.
1941 Constitution de la municipalité des Îles-Laval ; son territoire comprend les 4 îles situées dans la rivière des Prairies entre Sainte-Dorothée, sur l'île Jésus, et Pierrefonds, sur l'île de Montréal (le premier maire est Néopol Charbonneau).
1942 (19 mai) L'église Saint-Martin est détruite par un incendie causé par la foudre.
1944 (17 septembre) Fondation de la Caisse populaire de Laval-des-Rapides. (23 novembre) Fondation de la Caisse populaire de Saint-Christophe de Pont-Viau.
1945 (18 janvier) Fondation de la Caisse populaire Saint-Martin.
1946 Érection canonique de la paroisse Saint-Théophile. (6 mai) La municipalité de Pont-Viau devient ville.
1947 (Janvier) Constitution de la municipalité du village de Sainte-Dorothée par détachement de celle de la paroisse de Sainte-Dorothée. (14 juin) Fondation de la Caisse populaire de L'Abord-à-Plouffe.
1950 La municipalité de Plage-Laval adopte le nom de Laval-Ouest. (11 janvier) Fondation de la Caisse populaire de Saint-Vincent-de-Paul.(27 janvier) Érection canonique de la paroisse Saint-Louis-de-Montfort.
1951 (8 avril) Bénédiction solennelle de la nouvelle église Saint-Martin par le cardinal Paul-Émile Léger. (12 septembre) Érection canonique de la paroisse Saint-Jean-Gualbert de Laval-sur-le-Lac.
1952 Érection canonique de la paroisse Notre- Dame-de-Laval à Sainte-Rose-Station. (23 janvier) La municipalité de Saint-Vincent-de-Paul obtient le statut de ville (son premier maire est Léopold Beausoleil). (20 décembre) Fondation de la Caisse populaire de Sainte-Rose.
1953 (17 décembre) Constitution de la municipalité de la ville de Saint-Martin par détachement de celle de la paroisse Saint-Martin.
1954 Érection canonique des paroisses Notre-Dame-de-l'Espérance sur l'Île-Bigras et Notre-Dame-de-Pontmain à Laval-des-Rapides.
1955 Érection canonique de la paroisse Saint-Pie X par détachement de celle de Saint-Martin.
1956 Érection canonique des paroisses Saint-Gilles de Pont-Viau, Notre-Dame-des-Écores et Saint-Noël-Chabanel. La municipalité de Saint-Elzéar devient ville. (21 janvier) Fondation de la Caisse populaire de Notre-Dame-de-l'Espérance de Sainte-Dorothée.
1957 Érection canonique de la paroisse Saint-Édouard-de-Fabreville par détachements de celles de Sainte-Rose et de Saint-Théophile.(21 février) Sainte-Rose-Ouest adopte le nom de Fabreville. (9 mars) Fondation de la Caisse populaire de Saint-Louis-de-Montfort. (26 octobre) Fondation de la Caisse populaire de Saint-Édouard de Fabreville.
1958 Érection canonique des paroisses Saint-Maurice de Duvernay, de Saint-Norbert de Chomedey et Saint-Noël-Chabanel de Saint-François. (6 février) La municipalité de la paroisse Saint-François-de-Sales devient ville et adopte le nom de Saint-François-de-Laval. Constitution de la municipalité de la ville de Duvernay par détachement de celle de Saint-Vincent-de-Paul. (5 mars) Tragédie mortelle ; accident de travail ; un caisson servant à la construction d'un des piliers du pont de l'autoroute des Laurentides (15) sur la rivière des Prairies cède sous la pression des glaces ; bilan : 11 morts. (31 mai) Fondation de la Caisse populaire de Duvernay.
1959 (11 février) La municipalité de la paroisse de Saint-Martin adopte le nom de Renaud. (21 février) Fondation de la Caisse populaire de Saint-Théophile. (14 mars) Fondation de la Caisse populaire de Saint-Pie-X. (31 mars) Regroupement des municipalités du village et de la paroisse de Sainte-Dorothée (le maire de la nouvelle municipalité est J.-Alphonse Couvrette).
1960 Érection canonique des paroisses Saint-Sylvain de Saint-Vincent-de-Paul, Saint-Claude de Laval-des-Rapides et Saint-Léopold de Fabreville. (2 avril) Fondation de la Caisse populaire de Saint-François. (24 septembre) Fondation de la Caisse populaire de Saint-Noël-Chabanel. (24 septembre) Fondation de la Caisse populaire de Saint-Maurice de Duvernay. (15 octobre) Fondation de la Caisse populaire de Notre-Dame-de-Pontmain de Laval-des-Rapides. (8 octobre) Fondation de la Caisse populaire de Sainte-Dorothée.
1961 Érection canonique de la paroisse Sainte-Béatrice de Auteuil. (2 février) Inauguration de l'Institut Leclerc, établissement de réhabilitation de criminels (Saint-Vincent-de-Paul). (18 février) La municipalité de Sainte-Rose-de-Lima-Est adopte le nom de Auteuil. (24 mars) Regroupement des municipalités de L'Abord-à-Plouffe, Saint-Martin et Renaud sous le nom de Chomedey (le premier maire de Chomedey est Jean-Noël Lavoie). (13 mai) Fondation de la Caisse populaire de Saint-Gilles de Pont-Viau.
1962 (17 juin) Tragédie mortelle ; émeute au pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul ; bilan : 1 mort et 27 blessés parmi les détenus, et des dommages de 3 M $ causés par des incendies allumés simultanément dans 6 bâtiments de l'établissement correctionnel dont 200 cellules. (14 juillet) Fondation de la Caisse populaire de Auteuil. (29 septembre) Fondation de la Caisse populaire de Saint-Claude. (26 novembre) La municipalité de Saint-Elzéar adopte le nom de Vimont.
1963 Érection canonique de la paroisse Saint-Julien-Eymard de Pont-Viau.

La ville de Saint-François-de-Laval réduit son nom en Saint-François. (2 mai) Tragédie mortelle ; acte criminel ; prise d'otage par 2 détenus au pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul ; bilan : 2 morts ; l'agent Raymond Tellier, d'abord poignardé par des détenus, est abattu accidentellement par les gardiens en même temps que l'un des détenus. (5 octobre) Fondation de la Caisse populaire de Saint-Norbert de Chomedey. (7 décembre) Fondation de la Caisse populaire du Domaine Saint-Sulpice.
1964 Érection canonique des paroisses Saint-Bruno de Vimont, Saint-Urbain de Saint-Martin et Saint-Yves de Duvernay.
1965 Érection canonique des paroisses Holy Name of Jesus et Saint-Ferdinand. Construction du pont Ernest-Mathieu (5, 22 m de longueur) entre Laval (Saint-François) et l'île Saint-Jean et du pont Lepage entre l'île Saint-Jean et Terrebonne sur la rivière des Mille Îles. (7 août) Regroupement des municipalités de Auteuil, Cap-Saint-Martin, Chomedey, Duvernay, Fabreville, Îles-Laval, Laval-des-Rapides, Laval-Ouest, Laval-sur-le-Lac, Pont-Viau, Sainte-Dorothée, Sainte-Rose, Saint-François, Saint-Vincent-de-Paul et Vimont pour former l'actuelle ville de Laval. (14 août) Fondation de la Caisse populaire de Saint-Léopold. (16 octobre) Fondation de la Caisse populaire de Saint-Ferdinand. (13 novembre) Fondation de la Caisse populaire de Saint-Sylvain.
1967 (23 juin) Fondation de la Caisse populaire de Laval-Centre.
1969 Fondation du Cégep Montmorency.
1973 Le pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul adopte le nom d'Établissement correctionnel Laval.
1976 Fondation du Collège Letendre sur le boulevard de l'Avenir (en 2010, cette institution était privée secondaire, pour filles et garçons). (27 septembre) Acte criminel ; émeute à l'établissement correctionnel Laval (Vieux-Pen) ; bilan : 5 détenus blessés et dommages de 700 000 $.
1978 (11 juillet) Tragédie mortelle ; acte criminel ; prise d'otage par 5 détenus de l'Établissement correctionnel Laval (vieux pen) ; bilan : 2 morts, l'agent Guy Fournier et un détenu, et 1 blessé (le directeur adjoint de la sécurité).
1979 Constitution de la municipalité régionale de comté de Laval.
1982 Fondation de l'École primaire Démosthène sur le boulevard Sint-Martin Ouest (en 2010, cette institution était privée préscolaire et primaire, pour filles et garçons).
1983 Érection canonique de la paroisse Notre-Dame-de-Fatima (Portugais). Construction d'un évacuateur de crues par Hydro-Québec près de la Centrale de Rivière-des-Prairies.
1985 (9 mars) Fusion des caisses de Laval-Centre et de Financement de Laval sous le nom de Caisse populaire Lavaloise.
1986 Fondation de la Maison des arts de Laval.
1987 Création de la région administrative de Laval.
1988 (Décembre) Fermeture de l'Établissement carcéral Laval (Vieux-Pen) et transfert des 200 détenus de sécurité maximale à l'Établissement carcéral de Port-Cartier ; environ 150 000 condamnés ont séjourné dans cet établissement entre son ouverture en 1873 et sa fermeture.
1990 La population est de 284 164 habitants. (13 novembre) Fondation de la Caisse d'économie Desjardins des employés de la ville de Laval.
1992 Fondation de l'École Charles-Perrault sur le boulevard de la Concorde (en 2010, cette institution était privée préscolaire et primaire, pour filles et garçons).
1995 La population est de 335 009 habitants. Fermeture de la gare de Laval-sur-le-Lac de la ligne Montréal-Deux-Montagnes de Via-Rail. (1 septembre) Fusion des caisses populaires Saint-Pie-X et Lavaloise sous le nom de Caisse populaire Les Grands-Boulevards.
1996 (2 janvier) Tragédie mortelle ; incendie d'une résidence située au 5070, boulevard Samson ; bilan : 5 morts, Jean Manoukian, 51 ans, son épouse, Rita Manoukian, 29 ans, et leurs trois enfants, Kevork, 7 ans, Paul et Victor, des jumeaux de 5 ans. (1 octobre) Fusion des caisses populaires de Saint-Édouard et de Saint-Léopold sous le nom de Caisse populaire de L'Orée-des-Bois.
1999 Fondation de l'Académie Chrétienne Rive-Nord sur la 18e Avenue (en 2010, cette institution était privée, préscolaire, primaire et secondaire, pour filles et garçons).
2000 La population est de 349 910 habitants. L'Université de Montréal-UdeM ouvre un campus sur le boulevard Daniel-Johnson. (18 juin) Le passager d'une automobile circulant sur l'autoroute 15 est tué lorsqu'une poutre du viaduc en construction dans l'axe du boulevard du Souvenir se détache de son socle ; en 2001, l'enquête du coroner dénoncera les fautes professionnelles et l'incompétence des entreprises chargées de la conception et de la construction du viaduc. (6 novembre) L'Université de Montréal annonce qu'en janvier 2002, l'École des hautes études commerciales dispensera 9 cours de certificat à Laval.
2002 La population de Laval est de 352 402 habitants. Inauguration des travaux de construction du prolongement du métro de Montréal jusqu'à Laval.
2004 Fondation de l'Académie culturelle de Laval sur la rue Saint-Louis (en 2010, cette institution était privée, préscolaire et primaire pour filles et garçons.
2005 La population de Laval est de 370 368 habitants. (6 mai) Le transformateur de porcs Olymel (Coopérative fédérée, Groupe Brochu et SGF-Soquia) annonce qu'il fermera ses usines de Laval, Magog et Granby éliminant ainsi 366 emplois, alors qu'il investira 16 M $ dans ses usines de Saint-Henri-de-Lévis, Trois-Rivières et Anjou créant ainsi 171 emplois pour une perte nette de 195 emplois au Québec. (14 décembre, vers 11 h 15) Valérie Gignac, 25 ans, une agente du Service de police de Laval, est abattue d'une décharge de fusil dans un bloc d'appartements de la 7ième Avenue, près de la rue Meunier, dans le secteur Laval-des-Rapides à Laval ; l'agente a été atteinte d'une balle de calibre .338 tirée à travers la porte de l'appartement où elle s'était présentée à la suite d'un appel pour personne dépressive logé par des voisins ; la balle a traversé son gilet pare-balles ; François Pépin, 40 ans, bien connu de la police, qui s'était barricadé dans l'appartement, s'est rendu à la Sûreté du Québec vers 18 h 45 ; le 8 juillet 1999, après avoir été reconnu coupable de harcellement et menaces à l'endroit de gardiens de sécurité du palais de justice, un ordre du juge Michel Duceppe avait défendu à Pépin d'être en possession d'une arme à feu pendant 10 ans, sauf pour la chasse et à la condition qu'il y soit accompagné par un de ses amis de la Beauce ; au cours de la semaine précédente, Pépin avait été arrêté pour harcellement à l'endroit d'une agente de police de Laval dont il était épris ; le 7 mai 2008, alors que son procès pour meurtre prémédité doit commencer au cours du mois, Pépin plaide coupable à l'accusation réduite à meurtre non prémédité est condamné à la prison à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle avant d'avoir purgé 12 ans de sa peine derrière les barreaux ; selon son avocat, Me Robert Lahaie, Pépin était un homme extrêmement carencé, aux prises avec des troubles de la personnalité, de dépendance affective, de délires paranoïdes, des symptômes psychotiques et une organisation déficiente de la pensée ; l'agente Gignac était mariée à Sébastien Boulé, lui aussi policier. Le 14 décembre 2006, le Service de police de Laval baptise Édifice Valérie-Gignac, un édifice de Laval abritant le poste de police. Le 16 juillet 2008, la Commission de la santé et sécurité du travail - CSST déclare que «Valérie Gignac aurait mal analysé la situation. «Rien ne démontrait l'urgence d'entrer dans l'appartement». «Au lieu de maintenir le contact avec le locataire qui, malgré sa colère, répondait à l'agent qui l'interpelait, la policière menace de défoncer la porte. L'ouverture forcée n'était pas la technique à utiliser et était donc inappropriée.» Selon la CSST, madame Gignac est morte car «elle n'avait jamais été formée sur la méthode sécuritaire d'ouvrir les portes».
2006 (30 septembre, 12 h 37) Cinq personnes sont tuées et six autres sont blessées, dont trois gravement, lorsque trois travées de la section sud-est du viaduc du boulevard de la Concorde s'effondre sur l'autoroute 19 à Laval.
2007 Le 2 mars 2007, vers 5 h 10, l'agent Daniel Tessier, du Service de protection des citoyens de Laval est tué au cours d'une perquisition à la résidence de Basil Parasiris, 41 ans, au 9053 du croissant Rimouski à Brossard ; l'agent Tessier faisait partie d'un groupe de 9 policiers de Laval chargés de procéder à l'arrestation de Parasiris ; un autre policier de Laval, l'agent Stéphane Forbes, et l'épouse de Parasiris, Penny Panagiota Gounis, ont été blessés au cours de la fusillade ; l'agent Tessier, qui avait été promu à l'escouade de moralité et drogues une semaine avant son décès, était le père de 2 filles âgées de 12 et 13 ans et l'époux de la constable Dominique Lapointe du Service de police de Repentigny.
Les policiers ont défoncé la porte de la résidence de Brossard et se sont précipités à l'intérieur en criant «police» ; l'épouse de Parasiris réveilla son mari qui saisit un revolver Ruger .357 magnum et tira 4 fois en direction de l'agent Tessier qui avait surgi à la porte de la chambre des maîtres ; 3 balles atteignent mortellement le policier et la quatrième blesse l'agent Stéphane Forbes qui allait ouvrir la porte de la chambre de la fille de Parasiris agée de 7 ans ; en entendant les coups de feu tirés par Parasiris, les autres policiers se mettent à tirer dans toutes les directions et atteignent l'épouse de Parasiris au bras et une de leurs balles atteint l'agent Tessier au pied.
Simultanément à l'opération de Brossard, un autre groupe de policiers procédait à Laval à l'arrestation de 4 autres personnes faisant partie d'un réseau de trafiquants de cocaïne et de crack opérant à Laval ; en plus de Parasiris arrêté à Brossard après la fusillade et accusé de meurtre prémédité, de tentative de meurtre et d'utilisation d'une arme dans l'intention de blesser et de mettre en danger la vie de l'agent Forbes, la police arrêtait sans coups férir Nikolas Xanthis, 26 ans, accusé de possession de drogues dans le but d'en faire le trafic et de possession d'arme prohibée, Constantine Xanthis, 23 ans, accusé de trafic de drogues, Kosta Katsiouleris, 29 ans, accusé de trafic de drogues, Hari Katsiouleris, 25 ans, accusé de trafic de drogues, Emmanuel Mavroudis, 21 ans, le beau-fils de Parasiris, accusé de trafic de drogues ; Mavroudis plaide coupable à ces accusations le 22 janvier 2008 et les autres accusés plaideront également coupables aux accusations qui pesaient contre eux ; À la fin du procès de Parasiris, le juge Guy Cournoyer décrète que la Couronne n'avait pas présenté de preuve pour soutenir les accusations de tentative de meurtre commise à l'endroit de l'agent Stéphane Forbes et d'avoir déchargé une arme à feu en sa direction et, ainsi, le blessant et mettant sa vie en danger ; le 13 juin 2008, le jury reconnaît la thèse de la légitime défense de l'accusé et prononce l'acquittement de Parasiris ; pendant que le jury délibérait à huis-clos, la presse rend publique une décision que le juge Guy Cournoyer avait prononcée en son absence au cours du procès ; il avait en effet décidé que le mandat de perquisition chez Parasiris avait été émis en violation de la Charte des droits et libertés qui protège les Canadiens contre les perquisitions et arrestations abusives et il blâmait la police de Laval parce qu'elle n'avait pas d'indications qu'elle allait trouver chez Parasisis un important volume de drogues ; Parasiris n'a même pas été accusé de trafic de drogues après la perquisition ; selon le juge, les preuves trouvées l'avait été illégalement et n'étaient pas admissibles ; les policiers n'étaient pas justifiés de surgir chez Parasiris de la manière et à l'heure qu'ils l'ont fait.
L'avocat de Parasiris, Me Jacques Larochelle, avait obtenu que le procès de Parasiris ne porte que sur le meurtre et la tentative de meurtre en échange d'un plaidoyer postérieur de culpabilité par son client aux accusations de possession de 4 armes chargées dans sa maison, dont une seule était enregistrée mais pour une autre adresse que celle de son domicile.
Le 22 octobre 2008, la Commission sur la santé et sécurité des travailleurs conclut que la mort de l'agent Tessier aurait pu être évitée si le Service de police de Laval avait vérifié la possibilité de l'existence d'arme à feu au nom de Parasiris dans la résidence de Brossard ; il n'y avait pas d'arme enregistrée à la résidence puisque Parasiris possédait une arme enregistrée, mais à son adresse antérieure ; l'escouade de moralité, drogue et infiltration du Service de police de Laval était en effet autorisée à procéder à une «entrée dynamique» à la condition qu'il n'y ait pas d'arme dans le lieu de perquisition ; de plus, les agents ne portant pas d'uniforme étaient difficiles à identifier comme des policiers.
En novembre 2008, Parasiris intente une action en dommage de 1 M $ contre le Service de police de Laval accusant la police d'avoir utilisé une force excessive et de 500 000 $ contre des officiers du ministère de la Justice du Québec pour l'avoir accusé de meurtre prémédité.
Le 22 janvier 2009, Parasiris plaide coupable à 8 accusations relatives aux armes à feu (possession de 4 armes chargées cachées à divers endroits dans sa résidence dont une enregistrée à un autre endroit et 3 non enregistrées) ; le 3 février 2009, le juge André Vincent le condamne à 20 mois de prison suivis de 18 mois de probation.
Contre l'action en dommage de Parasiris, la ville de Laval présente une demande reconventionnelle de 1,2 M $ en alléguant que les policiers avaient des motifs raisonnables de croire qu'ils trouveraient de la drogue dans sa résidence de Brossard ; la réclamation de la ville couvre les coûts occasionnés pour le remplacement des policiers qui avaient participé à l'assaut dont l'un avait été blessé, le temps supplémentaire, les funérailles et les psychologues chargés d'aider les autre policiers et la famille du policier tué.

(28 avril) Ouverture au public de la prolongation de la ligne 2 du métro de Montréal vers les stations Cartier, de la Concorde et Montmorency à Laval ; le coût de cette prolongation et des nouvelles stations s'élève aux environs de 800 M $.
2009 (18 juillet, vers 1 h 30) Un homme de 21 ans est abattu lors d'un anniversaire familial célébré à une résidence située à l'angle du boulevard Vanier et de la rue Dinel, dans l'est de Laval. (14 octobre) L'Université de Montréal entreprend les travaux de construction d'un pavillon à Laval sous le nom de Cité du savoir ; ce pavillon sera relié par un tunnel au métro Montmorency.
2010 La population de Laval est de 391 636 habitants. (18 janvier, peu après 3 h) Adam Murray, 26 ans, père de 2 enfants, est abattu par les policiers de Laval alors qu'il se précipitait sur eux armé d'une arme blanche en face de sa résidence du 221, rue des Victorias dans le secteur de Sainte-Dorothée de Laval ; Murray était dépressif et la femme avec laquelle il était marié 2007 avait intenté une procédure de divorce contre lui la semaine précédente ; en juin 2009, Murray avait été accusé de voies de fait sur sa femme et, le 16 novembre suivant, il ne s'était pas présenté au tribunal de Laval et un mandat d'amener avait alors été émis contre lui ; les policiers de Laval s'étaient rendus à la résidence de Murray après qu'une personne eut signalé une entrée par effraction. (10 novembre) Ouverture de la succursale de l'Université de Montréal-UdeM dans la Cité du savoir de Laval.
2011 (Janvier) Les vérificateurs du ministère des Affaires municipales épluchent les dossiers et contrats de la municipalité. (23 mars, vers 16 h 15) La police de Laval tire sur un homme de 37 ans qui s'était barricadé dans son logement de Laval ; le siège de l'appartement avait duré plus de 11 heures lorsque, finalement, l'homme est sorti précipitamment de son logement en pointant une arme vers les policiers.

Maires -

Jean-Noël Lavoie (1965)
Jacques Tétreault 1965-1973)
Lucien Paiement (1973-1981)
Claude-U. Lefebvre (1981-1989)
Gilles Vaillancourt (1983-).

Lavalois cités dans La Mémoire du Québec -

François-Xavier Archambault, François Auclair, Louis Bélanger, Charles-Auguste Bertrand, André Blanchard, Joseph Brunet, Gaston Clermont, Léopold Demers, Mathias-Charles Desnoyers, Paul-Ernest-Anastase Forget, Marc-Aurèle Fortin, Benoît Fradet, John Fraser de Berry, Antoine Labelle, Pierre Labelle, Janvier-Domptail Lacroix, Pierre-Évariste Leblanc, Jean-Paul Lefebvre, Narcisse Zéphirin Lorrain, André Nadon, Gédéon Ouimet, Joseph-Aldéric Ouimet, Léo-Ernest Ouimet, Lucie Papineau, Augustin Perrault, Jérémie Rochon, François Tassé, François-Zéphirin Tassé, Joseph Tassé, Robert Turgeon.

  • Centres d'intérêt -


Bois Papineau ; à l'angle du boulevard Saint-Martin et l'autoroute 19 ; 1km2 ; sentiers pédestres (7 km) ; la faune comprend le grand-duc d'Amérique, le renard roux, le raton laveur et des amphibiens.
Centrale hydroélectrique de la Rivière-des-Prairies (1928-1930) ; 3400, rue du Barrage, secteur Saint-Vincent-de-Paul ; centrale au fil de l'eau appartenant à Hydro-Québec.
Centre de la nature de Laval ; 901, avenue du Parc, secteur Saint-Vincent-de-Paul ; parc urbain (47 ha) ; aménagé dans une ancienne carrière ; Ferme des animaux, Jardin de la sculpture, Centre de concerts, compétitions sportives et expositions.
Centre des sciences de l'espace et Camp spatial du Cosmodôme ; 2150, Autoroute 15, secteur Chomedey ; plus de 60 appareils et modèles interactifs adaptés pour tous les âges.
Complexe culturel André-Benjamin-Papineau (1818-1832) ; 5475, boulevard Saint-Martin ; construite pour André Papineau, père de André-Benjamin Papineau qui en hérite en 1832 ; propriété de la famille Taillefer (1906-1964) ; expropriée en 1972 par le ministère des Transports du Québec pour faire place à l'Autoroute 13, elle est déplacée à son site actuel et restaurée ; classée monument historique en 1974.
Économusée de la fleur Fleurineau ; 1270, rue Principale, secteur Sainte-Dorothée ; séchage et aromatisation.
Église Saint-Martin ; deux tableaux (1794), Marie, secours des chrétiens et Miracle de saint Antoine par François Malépart de Beaucourt ; orgue Casavant (1896).
Église Sainte-Rose-de-Lima (1852-1856) ; 219, boulevard Sainte-Rose, secteur Sainte-Rose ; style roman à 3 clochers ; plans de Victor Bourgeau ; tabernacle (1799) de Philippe Liébert transporté de l'ancienne église (1788) à la nouvelle ; classée monument historique en 1974.
Église Saint-François-de-Sales (1847, allongée en 1894) ; 7070, boulevard des Mille-Îles ; façade néogothique (1894) ; décoration (1917-1918) par Toussaint-Xénophon Renaud ; fond du sanctuaire en chêne massif sculpté par Olindo Gratton (1929) ; orgue Casavant (1918).
Église Saint-Vincent-de-Paul (1853-1857) ; angle de la rue de la Fabrique ; style néoclassique ; plans de Victor Bourgeau.
Église Saint-Christophe ; orgue Casavant (1952).
Maison des Arts de Laval ; 1395, boulevard de la Concorde Ouest.
Maison François-Cloutier (vers 1830-1840) ; 4730, rang Haut-Saint-François ; classée monument historique en 1976. Maison Ouimet (vers 1735-1743) ; 570, boulevard des Îles ; construite par un Vaillancourt pour Michel Charles ; propriété de la famille Ouimet (1916-1957) ; classée monument historique en 1975.
Maison Pierre-Thibault (vers 1736) ; 8740, boulevard des Mille-Îles ; occupée depuis 1840 successivement par les familles Charbonneau et Chartrand ; classée monument historique en 1977.
Maison Therrien ; 9770, boulevard des Mille-Îles dans la paroisse Saint-François au bord de la rivière des Mille Îles ; cette maison en pierres des champs est située sur une terre concédée par les sulpiciens en 1718 à Pierre Beauchamp qui y construit cette maison ; la terre et la maison sont vendues à Charles Therrien en 1846 ; classée monument historique en 1974. En 2012, elle appartient toujours à la famille Therrien.
Musée Armand-Frappier ; 531, boulevard des Prairies, secteur Chomedey ; histoire de la tuberculose à travers les siècles ; Micro-Zoo du musée Armand-Frappier (exposition interactive consacrée aux micro-organismes).
Paradis des orchidées ; 1280, montée Champagne (quartier Sainte-Dorothée) sur la Route des Fleurs ; 70 espèces et 700 variétés d'orchidées.
Parc de la Rivière-des-Mille-Îles ; entre l'île Jésus et les basses Laurentides ; entrée à Sainte-Rose ; comprend la rivière et son archipel ; la faune comprend 230 espèces d'oiseaux (grands hérons, la sterne pierregarin, le petit blongios, le canard branchu etc.), 25 espèces de reptiles, 40 espèces de mammifères (vison d'Amérique, renard roux, rat-musqué commun, castor du Canada) et 60 espèces de poissons (brochet du Nord, maskinongé, esturgeon jaune) ; la flore est composée d'érables argentés, des carmentines d'Amérique etc. ; sentier pédestres (20 km) ; pistes de ski de fond (15 km).
Route des fleurs (11,5 km dans le quartier Sainte-Dorothée ; regroupe 30 producteurs, jardiniers et fleuristes).
Vieux pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul (1873) ; ancien couvent transformé en prison fédérale.
Vignoble Château Taillefer Lafon ; Sainte-Dorothée ; premier vignoble au Québec à se voir autoriser l'utilisation du vocable «château».

  • Sports -


Golf ; un parcours de 45 trous (UFO), un parcours de 18 trous (Le Cardinal), un parcours de 36 trous (Saint-François), un parcours de 18 trous (Sainte-Rose).

  • Services -


Siège social de la municipalité régionale de comté de Laval.
Chef-lieu du district judiciaire de Laval.
Centre fédéral de détention à sécurité maximum (Laval), moyenne (Leclerc) et minimum (Saint-François).
Hôpital juif de réadaptation (120 lits).
Cité de la Santé de Laval (376 lits).
Cégep Montmorency (public, préuniversitaire et technique).
Traversier Laval-Ile Bizard.

  • Accueil -

Centre des congrès Le Parc.
Centre de convention Château Royal.
Hôtel Hilton Montréal-Laval.
Hôtel Palace.
Hôtel Président Laval.
Hôtel Quality Suite.
Hôtel Sheraton Laval et Centre des congrès (240 chambres et suites, 18 salles de réunion).
Hôtel Travelodge Laval.

Centres culturels -

Salle André-Mathieu (827 fauteuils)
Maison des arts de Laval (354 fauteuils)

  • Principaux employeurs non gouvernementaux -


Multi-Marques (produits de boulangerie, 700 employés),
Brown Shoes (fabrication de chaussures, 500 employés),
Sanofi-Aventis (produits pharmaceutiques, 660 employés),
Maax (armoires et comptoirs de cuisine, 445 employés),
Spectra Premium Industries (pièces en métal pour automobiles, 380 employés),
Industries Rol (pièces d'automobiles, 350 employés),
Trevi Fabrication (310 employés),
SNF Québec Métal (métaux recyclés, 305 employés),
Effigi (vêtements, 300 employés),
Techcraft (fabrication de meubles, 300 employés),
Industries Norchem (savons et détachants, 280 employés),
Cheminées Sécurité (soupapes mécaniques, 257 employés),
Sidel (matériel de manutention, 250 employés).

  • Toponymie -


Chomedey rappelle le souvenir de Paul Chomedey de Maisonneuve.
Duvernay rappelle le souvenir de Ludger Duvernay.
Fabreville rappelle le souvenir de Mgr Édouard-Charles Fabre.
L'Abord-à-Plouffe rappelle le souvenir de François Plouffe ; les draveurs conduisant des trains de bois venant de la rivière des Outaouais, abordaient à cet endroit avant de sauter les rapides ; au début du XIXe siècle, cette halte se faisait sur les terres de François Plouffe, au débarcadère du bateau passeur reliant les îles de Montréal et Jésus ; à l'usage, le nom de L'Abord-à-Plouffe s'est imposé.
Laval rappelle le souvenir de Mgr François de Laval de Montmorency, deuxième seigneur de l'Ile-Jésus.
Pont-Viau emprunte son nom au pont qui relie les îles Jésus et de Montréal.
Renaud rappelle le souvenir de Joseph-Olier Renaud, député de Laval à l'Assemblée législative (1919-1931).
Saint-Christophe rappelle le souvenir de Christophe Veau qui s'établit à Saint-Vincent-de-Paul en 1823.

Saint-Elzéar rappelle le souvenir du chanoine Elzéar Vallier du Séminaire de Québec.
Sainte Rose (1586-1617) est une vierge née à Lima (Pérou) dont la fête est célébrée le 31 août.
Saint-François-de-Sales rappelle le prénom de trois personnages qui furent importants pour la paroisse : François Vachon de Belmont, vicaire général qui autorisa Jean-François du Buisson, prêtre du Séminaire de Québec, à construire une église dans la seigneurie de l'Ile-Jésus qui appartenait alors à Mgr François de Laval de Montmorency.
Saint-Martin rappelle le souvenir de Martin Bergeron qui avait déjà occupé le terrain de l'église.
Vimont rappelle le souvenir du père Barthélemy Vimont, supérieur des jésuites, les premiers seigneurs de l'Ile-Jésus.

  • Repères géographiques -


Sur l'île Jésus dont elle couvre toute la superficie.
Diocèse de Montréal.
Communauté métropolitaine de Montréal.
Municipalité régionale de comté de Laval.

  • Accès : Autoroute Laval (440) x Autoroute des Laurentides (15) x Autoroute 13 x Route 117 x Route 125 x Route 335.


Carte 19

  • Bibliographie -


Fragments historiques - Île Jésus (José C. Limoge, Les Publications de Laval Enrg., 1974).

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