Monte-à-Peine ou Vitré (seigneurie)

Un article de la Mémoire du Québec (2012).

  • Éphémérides -


1683 (24 septembre) Concession d'une seigneurie (10 arpents de front sur le Saint-Laurent x 6 lieues de profondeur) par le gouverneur de La Barre et l'intendant de Meulles à Charles Denys de Vitré.
1703 (9 novembre) Au décès de Charles Denys de Vitré, la seigneurie passe à sa fille, Marie-Gabrielle Denys, épouse de Pierre Descayrac de l'Autheur.
1723 (8 avril) Donation de la seigneurie de Mont-à-Peine par Marie-Gabrielle Denys à sa belle-mère, Marie-Charlotte Chrétien, veuve de Charles Denys de Vitré.
1741 (15 mars) Donation de la seigneurie par Marie-Charlotte Chrétien à Marie-Louise Bissot de Vincennes, fille de Jean-Baptiste Bissot de Vincennes, qui épouse Nicolas Boisseau.
1751 (26 février) Vente de la seigneurie par Nicolas Boisseau et son épouse, Marie-Louise Bissot de Vincenne, à Joseph Roy de Mont-à-Peine, seigneur de Vincennes.
1753 La seigneurie revient au couple Boisseau-Bissot.
1775 (28 mars) Vente d'un fief (10 arpents de front sur le Saint-Laurent x 40 arpents de profondeur) par Nicolas-Gaspard Boisseau à Alexander Fraser, propriétaire de la seigneurie de La Martinière (140) ; ce fief voisin de la seigneurie de La Martinière (140) est appelé Monte-à-Peine.
1781 (27 février)
Au décès d'Alexander Fraser, son petit-fils, Walter Davidson, fils de Jane Fraser, hérite des propriétés de son grand-père dont la seigneurie de Mont-à-Peine.
1854 (18 décembre) Abolition du régime seigneurial.

  • Repères géographiques -


Sur la rive droite du Saint-Laurent, vis-à-vis de la pointe sud de l'île d'Orléans, entre la seigneurie de La Martinière (140) et la seigneurie de Vincennes (142).
Division administrative seigneuriale de Québec-DASQ.


crédits -

Seigneuries et fiefs du Québec Dossiers toponymiques (Serge Courville et Serge Labrecque , CELAT Université Laval à Québec-ULQ, 1988)

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