Saint-Émile (ancienne municipalité)

Un article de la Mémoire du Québec (2018).

  • Superficie - 8,70 km2.
  • Gentilé - Émilois, oise.


  • Éphémérides -


1647 Concession d'une seigneurie par la Compagnie de la Nouvelle-France à Robert Giffard.

Robert Giffard donne en dot la seigneurie de Saint-Ignace (53) aux soeurs augustines de l'Hôtel-Dieu de Québec à l'occasion de l'entrée de sa fille, Françoise, dans cette communauté sous le nom de soeur Saint-Ignace.
1652 La seigneurie de Saint-Ignace (53) est reconcédée par le gouverneur Lauzon aux soeurs augustines de l'Hôtel-Dieu de Québec.
1662 Ouverture du chemin et formation du village de Saint-Romain dans la paroisse Saint-Charles-Borromée.
1794 Fondation de la paroisse Saint-Ambroise-de-la-Jeune-Lorette par détachement de celle de Saint-Charles-Borromée ; le village de Saint-Romain étant situé dans le territoire de cette nouvelle paroisse, ses habitants en deviennent paroissiens.
1854 (18 décembre) Abolition du régime seigneurial.
1904 Ouverture d'un bureau de poste sous le nom de Saint-Émile-de-Québec en remplacement de Saint-Romain.
1925 Érection canonique de la paroisse Saint-Émile par détachement de celle de Saint-Ambroise-de-la-Jeune-Lorette.
1929 (28 septembre 1929) Constitution de la municipalité de la paroisse de Saint-Émile.
1956 La municipalité de la paroisse de Saint-Émile devient village.
1990 La population de Saint-Émile est de 5 521 habitants.
1991 La municipalité du village de Saint-Émile redevient municipalité de paroisse.
1993 (21 juillet 1993) La municipalité de la paroisse Saint-Émile devient ville.
2000 La population de Saint-Émile est de 10 694 habitants. (20 décembre 2000) Sanction de la Loi portant réforme de l'organisation territoriale municipale des régions métropolitaines de Montréal, de Québec et de l' Outaouais adoptée par l'Assemblée nationale le même jour ; cette loi ordonne, entre autres, le regroupement des municipalités de Beauport, Cap-Rouge, Charlesbourg, Lac-Saint-Charles, L'Ancienne-Lorette, Loretteville, Québec, Saint-Augustin-de-Desmaures, Sainte-Foy, Saint-Émile, Sillery, Val-Bélair et Vanier sous le nom de Québec.
2001 (4 novembre) Élection du conseil de la nouvelle ville de Québec. (31 décembre 2001) Toutes les municipalités fusionnées cessent d'exister.
2002 (1 janvier 2002) Naissance de la nouvelle ville de Québec.
2004 (20 mai 2004) Les contribuables de l'ancienne municipalité de Saint-Émile (15 % des électeurs inscrits) signent le registre demandant la tenue d'un référendum visant à démembrer la ville Québec et à devenir douze entités municipales distinctes. (20 juin 2004) Référendum sur le démembrement de la ville de Québec ; le vote pour la séparation devant atteindre 50 % + 1 des électeurs ayant voté et représenter au moins 35 % des électeurs inscrits, Saint-Émile (27,35 % des électeurs inscrits) demeure partie de la ville de Québec.

  • Sports -


Golf ; 1 parcours de 9 trous.

  • Toponymie -


Saint-Émile rappelle le souvenir de l'abbé Joseph-Nazaire-Émile Bédard, premier curé de la paroisse (1925-1940).
Saint-Romain rappelle le souvenir de Romain Chapeau, un domestique des Soeurs de l'Hôtel-Dieu de Québec, propriétaires de la seigneurie de Saint-Ignace (53).

  • Repères géographiques -


Sur le versant gauche du bassin du Saint-Laurent, au nord de Québec dont elle est voisine.
Diocèse de Québec.
Région touristique de Québec.
Carte 4.

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