Soeurs antoniennes de Marie (communauté religieuse de soeurs)

Un article de la Mémoire du Québec (2019).

  • Le 2 juillet 1904, après que la communauté des soeurs du Bon-Conseil eut décidé de se retirer du service du Séminaire de Chicoutimi pour se consacrer à l'éducation, l'abbé Elzéar DeLamarre (1854-1925), supérieur de ce Séminaire, fonda l'Institut des religieuses de Saint-Antoine-de-Padoue pour en assurer le service domestique.

Joséphine Gignac de Portneuf, Magna Larouche de Saint-Alexis-de-la-Grande-Baie et Amanda Roy de Saint-Coeur-de-Marie, des soeurs du Bon-Conseil obtinrent la permission de rester au service du Séminaire et furent considérées comme les fondatrices de l'Institut avec Calixte Boily de Chambord, Alice Martel de Saint-Jérôme-de-Métabetchouan, Délia Plourde de Saint-Jérôme-de-Métabetchouan et Odile Tremblay de Saint-Alexis-de Grande-Baie.
D'abord connues sous le nom de Soeurs Saint-Antoine-de-Padoue, elles le sont, par la suite, sous celui de Soeurs antoniennes de Marie-Reine-du-Clergé et maintenant sous celui de Antoniennes de Marie.
Elles essaiment par la suite à l'Orphelinat apostolique de La Malbaie (1917) dont elle prennent la direction en 1923, à l'École apostolique de Chicoutimi (1918-2005), au Séminaire des Missions étrangères de Pont-Viau (1924), en Chine, au Collège de l'Assomption de Worcester aux États-Unis et à l'école d'Agriculture (1933-1968) de Sainte-Martine, puis à la Maison Saint-Antoine (1952-1966) de Sainte-Martine.
En 1990, elles sont présentes au Pérou depuis quarante ans et elles ont servi aussi en Afrique pendant plusieurs années.

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