38. Québec (province). (histoire). Meurtres, homicides et autres méfaits : (2017)

Un article de la Mémoire du Québec (2021).

  • Vocabulaire

Meurtre au premier ou second degré :

Afin d'établir qu'il y a eu meurtre au premier degré, la Couronne doit prouver hors de tout doute raisonnable non seulement que l'accusé avait formé l'intention requise pour qu'il y ait meurtre, mais aussi que le meurtre a été commis avec préméditation et de propos délibéré. L'expression « avec préméditation et de propos délibéré » n'est pas un synonyme du terme « intention ».
Par exemple, un meurtre commis de façon impulsive et non réfléchie, même lorsque l'accusé avait formé l'intention requise pour qu'il y ait meurtre, n'est pas un meurtre avec préméditation et de propos délibéré.

Lorsqu'il s'agit d'un meurtre au premier degré, la période avant d'être admissible à une libération conditionnelle est établie à 25 ans.
Lorsqu'il s'agit d'un meurtre au deuxième degré, cette période peut se situer entre 10 et 25 ans, selon ce que décidera le juge.

  • Éphémérides :


Le 29 janvier 2017 vers 20 h, 39 personnes sont réunies par petits groupes dans la Grande mosquée de Québec située au 2877 chemin Sainte-Foy ; les Guynéens Mamadou Yanou Barrry, 42 ans, et Ibrahima Barry, 32 ans, se tiennent à l'entrée de la Mosquée ; soudain, un individu armé d'une arme automatique CZ-858 se présente à l'entrée et abat les deux Barry, puis il fait irruption dans la mosquée ; Mamadou Yanou Barry était un employé en technologie de l'information à la Régie de l'Assurance maladie du Québec ; il était venu de Guinée ; puis le tueur abat Khaled Belkacemi, 60 ans, ingénieur agricole et professeur de sciences de l'alimentation à l'Université Laval venu d'Algérie, Abdelkrim Hassane, 41 ans, un technologue de l'information employé par le Gouvernement du Québec, Aboubaker Thabti, 44 ans, un pharmacien venu de Tunisie ; Azzedine Soufiane, 57 ans, propriétaire d'une épicerie-boucherie est tué alors qu'il tente de maîtriser le tueur. 19 autres personnes sont blessées par les rafales dont Aymen Zerbali qui est gravement blessé à la colonne vertébrale et l'on doute qu'il pourra marcher de nouveau. Sans dire un mot, le tueur sort de la mosquée, monte dans son automobile et s'en va.
Le groupe tactique d'intervention de la police arrête un individu (Il s'agirait d'Alexandre Bissonnette, 27 ans) près du pont de Québec.
En mars 2018, Bissonnette reconnaît sa culpabilité des meurtres de 6 personnes.
Il est condamné à la prison à perpétuité.
En février 2020, le juge François. Huot décide que Bissonnette ne pourra obtenir de libération conditionnelle avant d'avoir purgé 40 ans de sa peine derrière les barreaux ; il s'agit de la plus longue peine de l'histoire récente du Québec.
Le 26 janvier 2020, Bissonnette demande à la Cour d'appel de réduire la durée minimale de la peine qui lui a été imposée.
Le 25 novembre 2020, la Cour d'appel du Québec déclare que l'article 745,51 du Code criminel canadien qui permet d'additionner des peines des auteurs de plusieurs meurtres est absurde odieuse et dégradante. La Cour ne voit pas comment un tribunal peut imposer 100, 125, voire 150 ans de prison à un Canadien, même s'il a commis plusieurs meurtres ; selon la Cour, un tribunal ne soit pas rendre une ordonnance qui ne peut jamais se réaliser. Les juges ajoutent : «la vengeance n'a aucun rôle à jouer dans un système civilisé de détermination de la peine».
Le 12 mars 2017, entre 6 h.10 et 6 h. 20 a.m., Robert Albert, 60 ans, décède lorsque l'automobile conduite par Marie-Michèle Benjamin, 25 ans, sur le boulevard Jacques-Bizard sur l'île-Bizard à une vitesse excédant le double de la limite de 50 km/h permise (en fait, elle roulait alors à 107 km/h dans une zone de 50 km/h) ne s'arrête pas à deux feux rouges, s'engage dans le mauvais sens dans la voie d'accès au pont de l'île Bizard et entre en collision frontale avec l'automobile de Monsieur Robert Albert, à peu de distance du pont de l'île Bizard que monsieur Albert venait de traverser). Madame Benjamin est hospitalisée pendant un mois à la suite de l'accident (elle n'avait pas attaché sa ceinture de sécurité). Le 29 novembre 2017, Madame Benjamin est accusée de conduite dangereuse ayant causé la mort et de conduite avec les facultés affaiblies par l'alcool ayant causé la mort ; son taux d'alcoolémie était à 0.172, plus de deux fois la limite légale de .08. En juin 2018, Marie-Michèle Benjamin reconnaît sa culpabilité aux accusations de conduite dangereuse ayant causé la mort et de conduite en état d'ébriété ayant causé la mort. En novembre 2018, la juge Karine Giguère condamne Marie-Michèle Benjamin à trois ans de prison et lui interdit de conduire un véhicule pendant six ans après sa sortie de prison ; le 17 mai 2019, devenue éligible à une libération de jour, la Commission des libérations conditionnelles du Canada permet sa mise en liberté de jour. Madame Benjamin, une résidente de Notre-Dame-de-L'Île-Perrot avait récemment obtenu son baccalauréat de l'École des Hautes études commerciales de Montréal.
Le 22 mars 2017, vers 5 h Daphné Huard-Boudreault, 19 ans, sort de sa résidence de la rue Forest à Mont-Saint-Hilaire et se rend à sa voiture pour aller à son travail ; Anthony Pratt-Lops, 22 ans, son ex copain l'attend assis dans l'automobile de la jeune femme .
À 5 h 05, Madame Huard-Boudreault commence à déneiger sa voiture; Anthony Pratt-Lops en profite pour voler son sac-à-main et son téléphone cellulaire ; Comme Anthony refuse de sortir de l'auto, Daphné prend le volant et se dirige vers le dépanneur ;
À 5 h 20, Daphné entre chez le dépanneur, mais Pratt-Lops reste dans la voiture. Une amie de Daphné vient au dépanneur et constate que Daphné est effrayée ; les femmes appellent au 911;
À 5 h 50, deux policiers viennent parler aux deux jeunes femmes. Pratte-Lops entre chez le dépanneur et semble agité, il injurie Daphné et lui reproche de l'avoir trompé. Les policiers interviennent peu et laissent le couple se quereller ;
À 6 h 05, Pratte-Lops quitte les lieux en taxi.
À 8 h, Pratte-Lops filme deux vidéos dans lesquelles il raconte avoir fouillé dans le cellulaire de Daphné et avoir réalisé que celle-ci lui était infidèle.
À 9 h 04, Pratt-Lops publie sa première video.
À 9 h 30, Pratt-Lops envoie à partir du cellulaire de Daphné le message suivant à ses collègues du dépanneur : «Avise Daph ou applez-la que son téléphone sera a 13 h a son appartement et qu'elle amene c'est clés pcq il y aura personne».
À 10 h 15, Pratt-Lops publie sa deuxième vidéo.
À 11 h 40, Après son travail Daphné se rend vers le poste de police Richelieu-Saint-Laurent pour déposer une plainte contre Pratt-Lops. En chemin, elle aurait changé d'avis et décidé d'aller chercher ses effets personnels à son appartement.
Elle demande une escorte policière.
À 12 h 20, Daphné arrive à son appartement. La policière qui devait l'accompagner n'est pas là et Daphné décide d'entrer quand même.
À 12 h 29, une policière arrive sur les lieux et fait la découverte de Pratt-Lops et de la victime déjà morte. La policière demande du renfort et Pratt-Lops est arrêté.
Le 23 mars, à 00 h 35, l'enquête est confiée à la Sûreté du Québec-SQ.
À 6 h 54, le bureau d'enquête indépendante annonce sur twitter qu'il sera responsable d'enquêter sur le travail des policiers de la Régie intermunicipale de police Richelieu-Saint-Laurent.
À 14 h 15 Pratt-Lops est formellement accusé du meurtre prémédité de Daphné Huard-Boudreault. (Le Journal de Montréal, 15 mai 2017, pages 2 et 3).
Le 5 avril 2017, vers 19 h 30, Sylvain Duquette, 52 ans, se rend à Saint-Mathieu-du-Lac et y ligote son père Claude Duquette, 81 ans, et sa belle-mère, Jocelyne Pellerin, 70 ans, puis, pendant quatre heures il s'en prend verballement à son père pour son enfance malheureuse, ses difficultés financières et les maladies de sa mère décédée. Après avoir passé une partie de la nuit à boire de la vodka, il tire une balle à la tête de sa belle-mère, puis il pointe son fusil de calibre.12 à double canon vers son père ; il vise le front, puis il lui dit que ce serait une mort trop facile pour lui ; il asperge alors son père d'essence et y met le feu ; l'octogénaire réussit cependant à défaire ses liens en se projetant de côté , puis, après avoir tenté d'éteindre le feu avec une couverture pour que le corps de sa conjointe ne brûle pas, il est allé chez les voisins pour chercher du secours. Pendant ce temps, le meurtrier s'est dirigé dans la voiture de son père chez sa belle-soeur, Denise Hallé, 61 ans, à Shawinigan. ; celle-ci venait de le mettre à la porte de chez-elle, quatre mois après la mort de son frère d'une leucémie fulgurante. Duquette l'a fait sortir de hors pour lui montrer combien il fait froid et il l'a abattue d'une balle à la tête ; Jeannette Lauzon-Toupin, 56 ans, une amie ontarienne de Denise Hallé était dans la maison le soir du drame avec un enfant de trois ans ; il y a aeu une altercation avec l'accusé qui l'a abattue. Duquette a alors mis le feu à la résidence, mais en prenant soin de faire sortir le petit garçon qui a eu ainsi la vie sauve et qui s'est réfugié chez des voisins ; le juge Raymond Pronovost a interrompu cette narration et l'a condamné à la prison à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle avant d'avoir purgé 25 ans de sa peine derrière le barreaux.
Le 9 avril 2017, pris d'un excès de colère, David A. Lepage, 61 ans, tire des balles à la tête de son ex-épouse, Priscilla-Lee Bond, 33 ans et de leur fille de 15 ans alors que les deux femmes dormaient paisiblement dans une résidence du chemin Val-Ombreuse à Notre-Dame-du-Laus ; puis, le lendemain, Lepage se livre à la Sûreté du Québec-SQ. Quelques jours avant le drame, la conjointe avait annoncé à Lepage qu'elle le quittait pour aller vivre avec un autre homme. Lepage reconnaît sa culpabilité aux accusations de meurtres non prémédités et il est condamné à la prison à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle avant d'avoir purgé 17 ans de sa peine derrière les barreaux.
Le 12 avril 2017, au milieu de la soirée, Hélène Martineau, 46 ans, est vue pour la dernière fois dans le secteur Arvida de Saguenay. Le 20 mars 2019, la police publie des photos de Madame Martineau captées le 12 avril 2017 par les caméras de surveillance du Centre commercial Place du Royaume. Son conjoint, Michel Larouche est considéré comme suspect dans la disparition de sa conjointe, mais il nie toute implication et nie fermement avoir jouer un rôle dans la disparition d'Hélène Martineau et soutient qu'elle s'est enlevé la vie ; selon lui, elle pourrait s'être noyée dans la rivière Saguenay non loin de la résidence familiale, où elle avait l'habitude d'aller marcher près de l'eau. Suicide, enlèvement, homicide, toutes les thèses sont explorées par la police.
Au cours de la nuit du 4 au 5 mai 2017, À la sortie d'un bar et malgré la demande d'une amie de ne pas conduire son automobile, Simon Lefebvre, 20 ans, allant reconduire son ami Makenson Juste dans son automobile Vollkswagon Golf GTI, effectue un dépassement par la droite à quelques mètres avant d'arriver à la rue Grenon ; il ne s'arrête pas à un feu rouge alors qu'une automobile Toyota Corolla tente de s'engager sur le boulevard en respectant son feu vert ; la Toyota est brutalement emboutie par le véhicule de Lefebvre ; l'impact est si violent que les deux véhicules dérapent sur une cinquantaine de mètre avant de heurter une troisième voiture ; selon un observateur, la Golf filait à 160 km/h dans une zone de 50 km/h. Le passager Makenson Juste, 21 ans, est tué sur le coup et Lefebvre est gravement blessé ; les médecins craignent pour la vie de ce dernier. S'il survit, il pourrait être accusé de conduite dangereuse causant la mort. La scène a été captée par la caméra de surveilllance d'un commerce situé à proximité. (Le Journal de Montréal, 6 mai 2017, page 9) ; Le 14 octobre 2019, Lefebvre est condamné à deux ans moins un jour de prison, le Tribunal se dit soucieux des répercussions que, vu son jeune âge, aurait l'incarcération de l'accusé dans un pénitencier fédéral ; Le tribunal tient aussi compte du sérieux qu'il présente dans la voie de la réhabilitation.
Le 7 mai 2017, Ader Nicolas Marchi-Karzazi, 28 ans, est assassiné par balles dans la cour arrière d'un édifice à logements de la rue Ponsard à Brossard ; Akiem-Jamel Heath, 30 ans, un homme de race noire, est recherché en lien avec ce décès. (Le Journal de Montréal, 16 mai 2017, page 9). Le 21 mai 2017, le Journal de Montréal, page 16, rapporte qu'Akiem-Jamel Heath a été arrêté par la police de Niagara, Ontario à la suite du mandat d'arrêt pan-canadien émis contre lui. Ader Nicolas Marchi-Karzazi serait un criminel notoire (Le Journal de Montréal, 21 mai 2017, page 16).
Le 11 mai 2017, une femme est retrouvée sans vie et le corps portant des marques de violence dans son domicile de Québec ; elle était la mère d'un homme qui s'est suicidé en se jetant dans le vide du 9e étage de l'Hôtel Classique de Québec ; la police croit que l'homme aurait tué sa mère avant de se suicider.
Le 14 mai 2017, la police est appelée pour une bagarre au centre-ville de Montréal ; à son arrivée, elle trouve Anthony Saiaint-Jean-Lamothe, 24 ans, qui présente de nombreuses blessures dont il décède plus tard à l'hôpital ; Kenneth Oteng, 25 ans, se rend lui-même à la police, puis est accusé du meurtre prémédité de Saint-Jean-Lamothe.
Le 15 mai 2017, un homme de 41 ans qui fait face à des agents pose un geste en direction d'une arme à feu qu'il a à la ceinture ; une balle est tirée qui l'abat ; le 16 mai 2017, il n'est pas encore déterminé si la victime a été tirée par la police ou si c'est son arme qui l'a tuée ; c'est le Service de police de la Ville de Québec qui est chargé de l'enquête.
Le 16 mai 2017, Donald Louis Marsman, 49 ans, décède à l'hôpital au cours de l'après-midi ; après 2 h 40, la police l'avait trouvé blessé au haut du corps gisant à l'angle de l'avenue Green et de la rue Saint-Jacques à Montréal ; le 3 mai 2018, Dominic Carrière, 51 ans, est accusé du meurtre non prémédité de Marsman ; Carrière avait été condamné à trois ans de prison le 27 janvier 2005 pour assaut grave. Au moment de sa mort, Marsman faisait face à des accusations criminelles pour fabrication de faux et vol d'identité à la Cour de Longueuil.
Au cours de la nuit du 17 au 18 mai 2017, la police, appelée pour une bagarre au bar Le Moomba de Laval, découvre un homme âgé de 33 ans gravement blessé dans le stationnement du bar ; le décès du blessé est constaté à l'hôpital ; le blessé était connu des autorités pour avoir lui-même été impliqué dans une tentative de meurtre plusieurs années auparavant ; deux autres clients du bar ont été blessés au cours de la bagarre ; ce meurtre rappelle que le 10 mars 2005, un membre de gang de rue et un homme lié à la mafia de Montréal avaient été tués par balles le même soir dans ce bar. Depuis son ouverture en 2002, la boîte de nuit Moomba située dans le quartier Centropolis, a longtemps été associée au crime organisé et à beaucoup de violence. Mohamad Achraf Maatoug, 26 ans, est recherché relativement au décès du milieu de mai 2017.
Le 23 mai 2017, vers 23 h 40, François Campeau-Mendès, 23 ans, est poignardé au cours d'une violente bagarre commencée à l'angle des rues Mackay et Sainte-Catherine Ouest à Montréal, puis reprise à l'angle des rues Crescent et Sainte-Catherine Ouest de Montréal où la police a trouvé un homme blessé à l'arme blanche ; le décès de la victime est constaté à l'hôpital ; cinq hommes, dont Luc-Armand Motty, 28 ans, et Aimen Adnane, 25 ans, ont été arrêtés en lien avec cet incident, mais les trois autres ont été relâchés ; le 9 mai 2019, Adnane reconnaît sa culpabilité d'avoir involontairement causé la mort de François Campeau-Mendes. Luc-Armand Motty reconnaît avoir commis un vol qualifié, en plue d'avoir été complice après le fait, de voies de fait causant des lésions corporelles étaient toujours détenus le 24 mai 2017.
Le 24 mai 2017, vers 2 h 40, Daniel Armando Somoza Guildea, 28 ans, un étudiant de la Concordia University, décède à l'hôpital après avoir reçu une balle au haut du corps au cours d'une altercation dans le parking du Cabaret Les Amazones, un bar de danseuses nues du quartier Notre-Dame-de-Grâce à Montréal. Armando serait un ami de Mustapha Danach, 30 ans, qui a été assassiné dans un appartement de l'arrondissement d'Anjou (Montréal) le 26 mai 2017 ; Frédérick Silva, 37 ans, est recherché pour le meurtre non prémédité de Somoza Guildea et du meurtre d'Alessandro Vinci, 31 ans, qui a été abattu le 11 octobre 2018.
Le 24 mai 2017, Roland Baker, 60 ans, qui revenait à peine d'une visite chez sa famille au Nouveau-Brunswick, est trouvé assassiné dans sa résidence de la rue Plamondon à Drummondville. Le cadavre démembré de Roland Baker est trouvé dans son réfrigérateur après qu'une collègue de travail eut alerté la police parce que Baker ne s'était pas présenté au travail. Monsieur Baker qui y habitait seul aurait été tué entre le 22 et 23 mai 2017. Félix Pagé, qui était le voisin d'en face de Roland Baker, est arrêté, puis accusé du meurtre de Baker. Selon un témoignage, monsieur Baker et l'accusé s'étaient connus quelques mois avant le meurtre alors que monsieur Baker avait dépanné Pagé et sa conjointe de l'époque qui éprouvaient des problèmes avec leur voiture ; selon l'ex conjoint de la victime, Baker et Pagé ont eu quelques relations sexuelles ensemble au cours des mois précédents jusqu'à ce que monsieur Baker s'aperçoive que monsieur Pagé était toxicomane et qu'il éprouvait des problèmes de comportement ; Baker avait dès lors décidé de mettre fin à sa relation avec Pagé et refusé de le revoir malgré que celui-ci soit venu frapper à sa porte à plusieurs reprises. Après le meurtre, l'accusé avait effectué des travaux de démolition et de nettoyage dans la résidence de Baker afin de camoufler le meurtre ; ce sont des empreintes et des traces de pas qui ont permis aux policiers de relier Félix Pagé au meurtre de Roland Baker. Des traces de pas correspondaient à une des semelles de bottes de travail trouvées par la police chez Pagé. Félix Pagé est accusé d'avoir tué et démembré le cadavre de Roland Baker.
Au cours de son procès, Pagé tente de justifier le sang trouvé sur ses bottes de travail en disant qu'il avait donné des coups de pied sur les plynthes qu'il arrachait aux murs en démolition; un témoin a confirmé que Pagé tassait souvent les matériaux de démolition avec ses pieds quand il travaillait.
Le 26 mai 2017, Mustapha Danach, 30 ans, est tué dans un appartement de l'arrondissement d'Anjou à Montréal ; Danach serait un ami de Daniel Armando Somoza Guildea assassiné le 24 mai 2017 dans le parking du Cabaret Les Amazones dans le quartier Notre-Dame-de-Grâce à Montréal.
Le 29 mai 2017, un bébé de 7 mois à qui la mère donnait son bain décède par noyade dans le secteur Hull de Gatineau ; selon un média local, la mère, Katrina Leigh Hazlett, 28 ans, se serait endormie en donnant le bain à sa file ; des soupçons ont mené la police à mener une enquête qui a conduit à l'arrestation de la mère. Celle-ci est accusée de négligence criminelle causant la mort ; elle est libérée en attendant son procès mais elle devra respecter plusieurs conditions dont celle de ne pas entrer en contact avec certaines personnes liées au drame et de ne pas se trouver seule en présence d'un enfant de moins de douze ans ; il lui est de plus interdit de consommer alcool et drogue ni e se trouver dans un bar.
En juin 2017, une femme enceinte reçoit des coups de couteau au ventre entraînant le décès de l'enfant à naître qu'elle porte en son sein ; le bébé a été enlevé du sein de sa mère par voie césarienne, puis il est décédé quelques heures après l'opération ; le 5 septembre 2019, Sofiane Ghazi, 39 ans, le conjoint de la mère, reconnaît sa culpabilité à l'accusation de meurtre non-prémédité et à deux accusations d'assaut sans se rendre compte qu'il avoue être coupable du meurtre non-prémédité et qu'il est passible de la prison à perpétuité.
2017 (Juin 2017) Un double meurtre suivi d'un suicide est commis sur le site du camping de Sainte-Brigitte-des-Saults, près de Drummondville ; Suzanne Gareau, 50 ans, qui venait de quitter son conjoint, Denys Carpentier, 76 ans, pour Rodrigue Tremblay, 77 ans, le meilleur ami de Carpentier ; frustré, Denys Carpentier tue Suzanne Gareau et Rodrigue Tremblay, puis se suicide (Journal de Montréal, 13 janvier 2019, page 6).
Le 5 juin 2017, à la suite d'un appel à la police pour une agression, le cadavre de Colette Émond est découvert dans son appartement de la 5e avenue à La Pocatière ; elle avait été frappée avec un objet contondant ; le sac-à-main de madame Émond contenant de l'argent, n'avait pas été touché ce qui éloigne la possibilité d'un vol qui aurait mal tourné. Denis Picard, qui aurait fait des travaux de peinture dans le logement quelques années auparavant est arrêté et accusé du meurtre non prémédité de Madame Émond ; a priori, il n'y aurait pas eu de relations entre Madame Émond et Denis Picard après les travaux de peinture.
Le 10 juin 2017, Illutaak Anautak, aurait pénétré dans trois résidences et y aurait poignardé trois membres de sa famille (sa tante, Eva Anautak, son oncle, Lucassie Anautak, le conjoint de sa tanre Eva, son cousin de 10 ans et sa cousine de 4 ans) dans la communauté Akulivik ; alors qu'il s'apprêtait à entrer dans une quatrième résidence, Illutaak est abattu par des policiers du corps régional Kativik ; Illutaak habitait chez sa tante depuis que sa mère avait été assassinée par son conjoint quelques années auparavant.
En juillet 2017, Sofiane Ghazi, 40 ans, attaque son épouse enceinte avec un longue fourchette de cuisine qu'il plante à plusieurs reprises dans le ventre de son épouse afin d'éliminer le bébé ; un mois auparavant, Ghazi avait été condamné pour violence conjugale envers son épouse d'alors. Violent et consommateur de crack, Ghazi avait prévenu son épouse qu'il ne voulait pas avoir d'autres enfants ; le couple en avait déjà deux alors âgés de 3 et 7 ans ; En septembre 2020, au deuxième jour de son procès, Ghazi reconnaît sa culpabilité à une accusation réduite de meurtre non-prémédité du bébé Ghazi et de tentative de meurtre et de voies de fait graves sur la mère de l'enfant. Il a tenté par la suite de retirer ses plaidoyers mais en vain. Le juge François Buffoni a dit que Ghazi avait voulu asseoir son autorité dans le ménage malgré que l'époque était révolue où l'homme considérait son épouse comme sa propriété ; le 19 août 2020, le juge Buffoni condamne Ghazi à la prison à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle avant d'avoir purgé 15 ans de sa peine derrière les barreaux.
Le 3 juillet 2017, le cadavre de Jean-Pierre Rioux, 63 ans, qui était disparu depuis la mi-juin est trouvé sur une terre à bois de Saint-Apollinaire ; il avait été assassiné par balles ; Antoine-Sylvain Martineau, 22 ans, est arrêté en lien avec ce décès et envoyé pour évaluation sur son aptitude à comparaître.
Le 5 juillet 2017, Pierre Courtois, 77 ans, un pompier retraité, conduit son automobile en compagnie de sa conjointe, Sylvie Deshaies ; à un moment donné, Courtois bifurque à gauche et entre en collision frontale avec un camion semi-remorque à Saint-Jacques, Lanaudière ; la voiture prend feu et sa conjointe y décède asphyxiée par la fumée ; au début de mai 2019, d'abord accusé du meurtre prémédité de sa conjointe, Courtois reconnaît sa culpabilité à l'accusation réduite à homicide involontaire ; le tribunal le condamne à 81 mois de prison.
Le 29 juillet 2017, alors que des policiers s'étaient rendus à une adresse pour une querelle, ils ont constaté qu'il y avait un enfant qui avait des brûlures importantes aux mains et il a été décidé d'envoyer l'enfant à l'hôpital Sainte-Justine de Montréal pour traitements (Radio-Canada, 24 février 2020).
Au début d'août 2017, Madame Marie-Lisa Desbiens annonce à son conjoint Pierre Gagné-Boily, que, pour elle, la relation est terminée ; elle lui explique qu'elle fréquente un autre homme et qu'elle a eu des relations sexuelles avec cet homme deux jours plus tôt ; le couple continue cependant de cohabiter dans leur logement de la rue Saint-Paul à Lévis ; Le 17 août 2017, Marie-Lisa Desbiens succombe à ses blessures (17 coups de couteau de chef de cuisine) ; le 11 février 2020, Pierre Gagné-Boily, 36 ans, reconnaît sa culpabilité à l'accusation du meurtre non prémédité de sa conjointe et il est condamné è la prison à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle avant d'avoir purgé 12 ans de sa peine derrière les barreaux.
Le 29 août 2017, Valéry Belange, un conducteur de camion et, à l'occasion, un revendeur de drogues, est abattu par balle dans la cage d'escalier de l'édifice d'appartement où il réside sur l'avenue Lausanne à Montréal-Nord. Ducakis François, 26 ans, et Willy Junior Saint-Jean, 33 ans, sont arrêtés et accusés du meurtre non prémédité de Valery Belange. Le 21 juin 2020, un jury reconnaît les deux accusés coupables de l'homicide involontaire de Valery Belange ; Ducakis .
Le 1er septembre 2017, un enfant de deux ans est trouvé en arrêt cardio-respiratoire dans la résidence de sa mère, sur l'avenue Cyr de Bécancour ; Marie-Lou Beauchamps-Filion, 39 ans est appréhendée, puis détenue pour répondre à l'accusation du meurtre prémédité de son enfant ; la mère renonce à son enquête préliminaire ; Marie-Lou Beauchamps-Filion était suivie par un psychiatre et était sous médication. Suite à une évaluation psychiatrique, la mère est déclarée apte à subir son procès et être en mesure de comprendre les accusations qui pèsent contre elle. Elle est alors formellement accusée à Trois-Rivières du meurtre prémédité de son enfant ; elle demeurera détenue pour la durée des procédures judiciaires. Il appert que l'accusée vivait une séparation très difficile avec le père de l'enfant.
Le 14 septembre 2017, Ugo Fredette, 42 ans, qui avait déménagé dans un condominium un mois auparavant, aurait assassiné Véronique Barbe, 41 ans, et mère de quatre enfants, sur le patio arrière puis à l'intérieur de la résidence occupée par celle-ci à Saint-Eustache, puis Fredette aurait quitté ce lieu en emmenant avec lui son fils de 6 ans.
Fredette n'aurait pas accepté la rupture décidée par Véronique Barbe. Véronique Barbe avait été la conjointe d'Ugo Fredette pendant 8 ans.
Le cadavre de Véronique Barbe est découvert dans sa résidence de Saint-Eustache. Madame Barbe aurait reçu 17 coups de couteau en présence de son fils de 6 ans avant que Fredette parte en cavale avec celui-ci.
La police lance l'alerte Amber comme c'est la coutume lorsqu'il y a enlèvement d'un enfant.
Le 15 septembre 2017, le cadavre d'Yvon Lacasse, 71 ans, est trouvé par les policiers d'Arundel en bordure d'une route dans un boisé de Harrington, près d'une semaine après qu'il eût été porté disparu. La voiture de monsieur Lacasse aurait été volée dans une halte routière de Lachute.
Le 15 septembre 2017, la police provinciale de l'Ontario-OPP qui avait entrepris la poursuite de l'automobile conduite par Ugo Fredette arrête ce dernier après que son automobile eut passé sur un tapis à clous étendu par la police à l'angle des autoroutes 41 et 132 et dévié dans la voie inverse pour terminer sa course dans un boisé. Fredette abandonne l'automobile et continue sa course à pied à travers la forêt avec son enfant ; mais il est bientôt rejoint et appréhendé par la police.
Le 25 septembre 2017, Ugo Fredette est formellement accusé du meurtre prémédité de sa conjointe, Véronique Barbe.
Le 3 août 2017, vers 1 h, une collision frontale entre un camion de marque Volvo conduit par Harmadeep Sing, 26 ans, et une automobile de marque Chevrolet Cavalier sur l'autoroute 30 direction est à Brossard fait une victime, Ariel Rodrigo Garcia Ramos, 21 ans ; Harmadeep Sing est arrêté en Inde où il s'était enfui immédiatement après la collision ; il est accusé au Canada de délit de fuite ayant causé la mort.
Le 28 octobre 2017, vers 03 h, Anthony Angus Robertson, 22 ans, conduit son automobile Dodge Challenger à une grande vitesse dans une zone de 30 km/h sur le boulevard des Vétérans à Kahnawake. Il perd le contrôle de sa voiture qui sort de sa route, percute deux véhicules et un bâtiment avant de prendre feu ; six personnes prenaient place dans l'automobile qui n'avait que 5 places et qui n'était équipée que de cinq ceintures de sécurité ; ses passagères l'avaient imploré en vain de les laisser descendre du véhicule. deux hommes âgés respectivement de 17 et 21 ans sont tués, l'un meurt d'un polytraumatisme et l'autre meurt brûlé dans l'incendie de l'auto et trois femmes âgées de 18 et 19 ans sont blessées dont deux grièvement. Le conducteur, qui avait bu de la vodka dans sa voiture, a fui les lieux de l'incident. Le 13 juillet 2018, Anthony Angus Robertson reconnaît sa culpabilité à 22 accusations dont des accusations de négligence criminelle ayant causé la mort, et délit de fuite en sachant qu'il avait fait des victimes. Robertson est alors condamné à cinq ans de prison ; comme il a déjà passé 13 mois en détention préventive, il lui reste moins de 3 années à purger derrière les barreaux ; de plus, il ne pourra conduire un véhicule automobile pendant les 5 années suivant sa sortie de prison.

Le 30 octobre 2017, Ugo Fredette est accusé au palais de justice de Saint-Jérôme du meurtre prémédité d'Yvon Lacasse.



Le 7 novembre 2017, Catherine Geoffroy, conduit son automobile à proximité d'un chantier de construction routière sur la route 220, à la hauteur de la rue de l'Église, dans le village de Bonserours, en Estrie ; une signaleuse, qui craignait que la conversation téléphonique n'affecte sa concentration au volant, fait signe à la conductrice de terminer son appel téléphonique sur le bord de la voie téléphonique ; au lieu de cela, la conductrice aurait appuyé sur l'accélérateur et aurait foncé à pleine vitesse et heurtant madame Hannebourg et son signaleur, Michel Carmel, 60 ans, au passage ; elle était frustrée de voir que la signaleuse laissait passer les automobiles qui la suivaient. La signaleuse se disait que la jeune femme ne rentrerait pas sur un chantier alors qu'elle parlait au téléphone ; elle lui ordonna de procéder à un virage en U et de parquer son automobile à une caisse située à proximité en attendant l'arrivée de la police ; au lieu de se diriger vers la Caisse, la conductrice accélère et fonce sur monsieur Carmel qui s'était tenu au milieu de la route pour l'empêcher de passer ; monsieur Carmel est projeté sur le capot de l'automobile, puis glisse au sol où il subit d'importantes blessures à la tête dont un traumatisme crânien dont il décédera huit jours plus tard. Catherine Geoffroy, 30 ans, continue sa route sans porter attention à monsieur Carmel. Elle est appréhendée et accusée de voies de fait armées, d'homicide involontaire et de délit de fuite causant la mort. En septembre 2020, au terme d'un procès devant jury, elle est reconnue coupable de conduite dangereuse ayant causé la mort, de délit de fuite et d'agression armée. Le 2 novembre 2020, le juge Claude Villeneuve de la Cour supérieure du Québec condamne madame Geoffroy, 33 ans, à deux ans moins un jour de prison et lui interdit de conduire un véhicule automobile pour une période de 7 ans (84 mois) suivant sa libération de prison. Dans son jugement, le juge déclare :
«Or, les personnes qui, comme l'accusée, conduisent de façon dangereuse sur les chantiers de construction ey qui ne respectent pas les signaux des personnes responsables d'assurer la sécurité sur ce chantiers routiers ne méritent pas qu'on leur accorde le privilège de conduire un véhicule, surtout lorsqu'elles s'entêtent à parler au cellulaire.»
Catherine Geoffroy a immédiatement pris le chemin des cellules.
(Le Journal de Montréal, 16 septembre 2020, page 19, et 3 novembre 2020, page 16).
En novembre 2017, Saad Amine Habboud, 30 ans, tente de tuer une femme qu'il tient responsable de sa rupture amoureuse ; en mars 2018, Habboud est reconnu coupable de tentative de meurtre ; le 9 septembre 2019, Habboud est condamné à 57 mois de pénitencier pour ce délit ; compte tenu de sa détention préventive de 22 mois, en attendant son procès ; période comptant pour une fois et demi (ou 33 mois), il lui reste 24 mois à purger derrière les barreaux.
En novembre 2017 Éric Michaud, 37 ans, et Cynthia Dauphinais, 24 ans, sont arrêtés dans le secteur Grand-Mère de Shawinigan, et accusés de voies de fait graves et de négligence criminelle sur leur bébé (fillette) de 15 mois dont Michaud avait plongé les mains dans l'huile d'une friteuse encore chaude qui avait servi pour le repas ; la fillette a été transportée à l'hôpital Sainte-Justine de Montréal.
Au terme du procès des accusés, le juge a conclu que la gravité du crime, les blessures, souffrances et séquelles infligées à l'enfant, le lourd passé judiciaire de Michaud et le fait qu'il a tenté de dissimuler ses gestes militent en faveur d'une peine axée sur les critères de dénonciation et de dissuasion, surtout en tenant compte du bas âge de la victime ; le juge ajoute «Il est important que le message selon lequel la société ne tolère pas des gestes violents posés contre un enfant, particulièrement lorsqu'ils sont si odieux que ceux commis par l'accusé, soit clairement affirmé. De plus, l'imposition d'une peine qui se situe près de la limite de 6 ans apparaît appropriée. Les antécédents judiciaires de l'accusé démontrent qu'une telle peine l'amènera peut-être, il faut l'espérer, à changer ses comportements violents.» Le 29 juin 2018, Éric Michaud s'était retrouvé seul avec deux enfants après un souper avec des convives. Pendant que Cynthia Dauphinais, sa conjointe se trouvait à l'extérieur de la résidence en train de discuter au téléphone ; Cynthia Dauphinais est quant à elle, accusée d'avoir omis de fournir les choses nécessaires à l'existence d'un enfant, de complicité après le fait pour des voies de fait graves et d'entrave à la justice ; son sort sera décidé en 2020. En février 2020, Éric Michaud commence à subir son procès sous l'accusation d'avoir, en juillet 2017, délibérément brûlé les mains d'un bébé de 15 mois. Le 12 mars 2020, le jury reconnaît Éric Michaud coupable, ce qui entraîne une réaction verbale véhémente de Michaud qui retourne aux cellules du palais de justice sous escortes des agents correctionnels ; Michaud est passible d'une peine de prison maximale de 14 ans.
Le 30 novembre 2017, Nina Weetaluktuk, 28 ans, une mère de famille d'Inukjuak est assassinée ; au cours de la soirée elle aurait consommé de l'alcool avec un ami d'enfance qui, pour des raisons inconnues, aurait poignardée la femme dans la résidence ; c'est vers 3 h 30 que la Kativik Regional Police Force a été appelée à se rendre à la résidence où les policiers ont découvert la femme inerte
Le 30 novembre 2017,Paulette Robidoux, 75 ans, et Christiane Champagne, 55 ans, sont assassinées par arme blanche dans un logement de la coopérative d'habitation Hermandad sur l'avenue Souligny dans le quartier Tétreaultville de Montréal ; Christian Pépin, 30 ans, est arrêté en lien avec ces deux décès ; Pépin était le fils de Christiane Champagne et le petit-fils de Paulette Robidoux.
La mère souffrait d'un cancer du poumon et la grand-mère souffrait de la maladie d'Alzheimer. (The Gazette, 5 décembre 2017, page 1.
Le 4 décembre 2017, vers 23 h, Érick Lavoie, un entrepreneur en informatique, est assassiné par 8 projectiles d'arme à feu dans sa résidence de la rue Bordeaux dans le secteur Rock Forest de Sherbrooke. Pascal Gagnon, 49 ans, de Sherbrooke se livre à la police pour y admettre le meurtre d'Érick Lavoie. Il semble que Gagnon et Lavoie avaient déjà collaboré professionnellement et que Lavoie prétend que, 3 ans auparavant, Gagnon lui aurait subtilisé 37 000 $. Gagnon, accusé du meurtre de Lavoie, subit son procès à Sherbrooke en août, septembre et octobre 2020. Le 13 octobre 2020, Pascal Gagnon est reconnu coupable du meurtre prémédité d'Érick Lavoie, puis est condamné à la prison à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle avant d'avoir purgé 25 ans de sa peine derrière les barreaux. Léo Fugasa, le procureur de Gagnon a déposé un avis d'appel du verdict de culpabilité de meurtre prémédité et de propos délibéré» ; le 22 décembre 2020, Gagnon, 59 ans, se désiste de sa procédure d'appel.

En 2017, il y a eu 46 meurtres à Montréal

Outils personels