Brillant (Jean)

Un article de la Mémoire du Québec (2020).

Membre du régiment des Fusiliers du Saint-Laurent.
Membre du 22e Bataillon canadien-français (aujourd'hui (2020) le Royal 22e Régiment)
Lieutenant du Royal 22e Régiment-R22eR au cours de la première Grande Guerre (1914-1918).
En avril 1917, il combat sur la Crête de Vimy
Les 8 et 9 août 1918, à Méharicourt, près d'Amiens (France) il capture 150 hommes et saisit 15 mitrailleuses, mais il est blessé au cours de l'assaut ; ses blessures pansées, il retourne au combat, puis, tentant de s'emparer d'un canon de campagne, reçoit 2 autres balles au corps et décède le lendemain, 10 août 1918.
Récipiendaire de la Victoria Cross ; l'un des trois seuls francophones et l'un des neuf Québécois récipiendaires de la Victoria Cross (les deux autres francophones sont le caporal Joseph Kaeble et le brigadier général Paul Triquet) ; les autres Québécois sont le soldat Thomas Holmes, le major Okill Learmonth, le capitaine Thain MacDowell, le capitaine Francis A.C. Scrimger, le lieutenant Richard Turner et le docteur Campbell Douglas).
Frère de Jules-André Brillant.
Inhumé dans le Cimetière militaire Villiers-Bretonneux (Fouilloy, France).

  • Bibliographie :


696 heures d'enfer avec le Royal 22e Régiment (Major Poulain, 1946)
Le dernier assaut ; la vie du lieutenant Jean Brillant (Luc Bertrand, éditions du Septentrion, 2020).

  • Distinctions :


Croix militaire de l'Empire britannique (posthume, 16 septembre 1918).
Victoria Cross (posthume, 27 septembre 1918 pour sa conduite héroïque les 8 et 9 août 1918).
Le nom de la rue Jean-Brillant honore sa mémoire comme celui du parc Jean-Brillant de Montréal et du Pavillon Jean-Brillant de l'Université de Montréal-UdeM.
Un monument a été érigé en son honneur dans le Parc Côte-des-Neiges.

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