Landry (Bernard)

Un article de la Mémoire du Québec (2020).

Études à l'Académie Saint-Louis de Saint-Jacques-de-Montcalm, au Séminaire de Joliette, à l'Université de Montréal-UdeM (droit et économie) et à l'Institut d'études politiques de Paris, France.
Époux de feue Lorraine Laporte Landry (1962-), puis de Chantal Renaud (2004-2018).
Décès en 2018 (6 novembre 2018) à Verchères (fibrose pulmonaire).

Carrière :

Président de l'Association générale des étudiants de l'Université de Montréal-AGÉUM (1962-1963).
Député du Parti québécois-PQ de Fabre (1976-1981), de Laval-des-Rapides (1981-1985), puis de Verchères (1994-2005) à l'Assemblée nationale du Québec-ANQ.
Ministre d'État au développement économique (1977-1982), ministre délégué au Commerce extérieur (1982-1983), ministre du Commerce extérieur (1983-1985) et ministre des Relations internationales (1984-1985) dans le cabinet de René Lévesque.
Ministre des Finances (1985) dans le cabinet de Pierre Marc Johnson.
Professeur agrégé de sciences de la gestion à l'Université du Québec à Montréal-UQÀM (1986-1994).
Vice-premier ministre, ministre des Affaires internationales (1994-1995), ministre de l'Immigration et des Communautés culturelles (1994-1995), ministre responsable du Secrétariat à la jeunesse et du Secrétariat à l'aide humanitaire (1995) dans le cabinet de Jacques Parizeau.
Vice-premier ministre (1996-2001), ministre d'État à l'Économie et aux Finances (1996-2001), ministre de l'Industrie et du Commerce et ministre des Finances (1998-2001), puis, ministre responsable de la région de l'Estrie (1996-2001) dans le cabinet de Lucien Bouchard.
Premier ministre du Québec et ministre responsable de la Société générale de financement (8 mars 2001 - 29 avril 2003).
Le 2 février 2002, le gouvernement de Monsieur Landry conclue une entente avec la nation crie du Québec, une entente appelée La Paix des Braves ; cette entente est réalisée de nation à nation entre la nation crie et la nation québécoise.
Chef de l'Opposition officielle à l'Assemblée nationale (29 avril 2003-4 juin 2005).
Époux (secondes noces) de Chantal Renaud (2004-).
Le 4 juin 2005, il démissionne comme président du Parti québécois, comme chef de l'opposition officielle et comme député, à la suite d'un vote de confiance du Conseil général du Parti Québécois qui ne lui accorde que 76,2 % des voix, ce qu'il considère comme insuffisant.
Ne présente pas sa candidature aux élections provinciales de juin 2005.
Le 16 août 2005, il officialise son départ de la politique par voie de communiqué.
Chef du Parti Québécois-PQ et député démissionnaire (2005).
On dit qu'il aurait regretté sa démission.
Décès en 2018 (6 novembre 2018) à Verchères (fibrose pulmonaire ; 81 ans).
À la suite de son décès, une polémique éclate au sujet de la désignation d'un parc situé près de la sortie du pont Victoria à Montréal. Les anglophones, puis la Fédération Histoire du Québec déclare que la station du Réseau Express métropolitain située près de la sortie du pont Victoria devrait plutôt être désignée de façon à rappeler les immigrants irlandais qui avaient abouti à cet endroit lorsqu'ils avaient fui la famine qui sévissait dans leur pays au cours de 1847-1848 ; environ 6 000 victime du typhus avaient abouti dans des hangars mis à leur disposition par le maire de Montréal à l'ouest de la sortie du pont Victoria et y étaient décédés ; d'autre part, les survivants avaient fondé une agglomération qui s'appela Griffintown

  • Publications - Liste partielle


Bâtir le Québec programme économique d'un pays souverain (1976)
Commerce sans frontières (1987)
La Cause du Québec (VLB Éditeurs, 2002)
Le commerce international : une approche nord-américaine (en collaboration avec Antoine Panet-Raymond et Denis Robichaud, 2008).
Ça voudra dire quoi la société distincte si on est aussi cave que les blokes (cité dans Dictionnaire des injures québécoises ; page 90 ; Yvon Dulude et Jean-Claude Trait ; Éditions Stanké, 1991 ; bloke désigne au Québec un Québécois d'expression anglaise, surtout s'il refuse d'apprendre le français),

  • Distinctions -


Grand-Croix de l'Ordre de la Pléiade (2002).
Commandeur de la Légion d'honneur de France (2004).
Médaille de la Légion du mérite de la Société napoléonienne Internationale-SNI (2004).
Médaille d'honneur des compagnons de la Société napoléonienne internationale-SNI (2008)
Grand officier de l'Ordre national du Québec-GOONQ (2008).
Membre de l'ordre du mérite de l'Université de Montréaaal-UdeM (12 octobre 2017)
Médaille René-Lévesque décernée par la Mouvement national des Québécois (posthume, mai 2019)
Le nom du Barrage hydroélectrique Eastmain 1A à la baie James est remplacé par le nom de Barrage Bernard-Landry (Novembre 2019)

Bibliographie et filmographie -

Landry, le grand dérangeur (Michel Vastel, 2003).
À hauteur d'homme (Jean-Claude Labrecque, Christal Film, production Virage, 2003)
Bernard Landry, un homme fidèle (Alain Chaperon, Pierre Fortin, 2016)
L'héritage d'un patriote (biographie, par Jean-Yves Duthel, octobre 2019)

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