Leclerc (Luc)

Un article de la Mémoire du Québec (2019).

  • Homme de sciences (ingénieur). Fonctionnnaire de la Ville de Montréal. Au cours de l'enquête publique de la Commission Charbonneau, il admet avoir bénéficié.

La ville dépose un grief patronal en vertu de la convention collective des ingénieurs en vue de récupérer l'argent des pots-de-vin empochés par Leclerc ; la ville réclame 550 000 $ ; le syndicat des ingénieurs de la Ville de Montréal refuse d'être responsable de la défense de Luc Leclerc.
Selon le quotidien The Gazette du 22 janvier 2015, le Comité de discipline de l'Ordre des ingénieurs du Québec a reconnu que Lelerc s'était engagé dans des pratiques malhonnêtes et douteuses en acceptant à répétition des sommes d'argent versées par des entrepreneurs. Le comité l'a aussi reconnu coupable de manipulation de l'information fournie à son employeur pour accorder un avantage à des entrepreneurs spécifiques. Leclerc aurait participé à des ententes de collusion qui ont permis de spolier les contribuables de millions de dollars. Selon The Gazette, Leclerc aurait passé une semaine à jouer au golf en République Dominicaine avec l'ex-chef de la mafia Vito Rizzuto qui aurait assumé ses dépenses.
Le comité de discipline a aussi blâmé Leclerc pour n'avoir pas protégé son indépendance professionnelle et d'avoir fait passer ses propres intérêts avant ceux de son employeur.
Les pots-de-vin auraient été versés entre 1996 et 2009 alors que Leclerc était à l'emploi de la Ville de Montréal. Leclerc a remboursé 90 000 $ sur les 500 000 $ qu'il aurait ainsi reçus.
Le comité le condamne aussi à payer tous les frais relatifs au processus disciplinaire.

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